Showing posts with label LEPEN. Show all posts
Showing posts with label LEPEN. Show all posts

Friday, 28 January 2022

FRENCH COVIDISM, TOTALITARIAN DICTATORSHIP BY LAW, COMPULSORY VACCINE PASS EXCEPT FOR POLITICAL MEETINGS, PORN SHOPS AND BROTHELS.

Image dans Infobox.

Hommage à Stéphane Blet n°1, avec Alain Soral, Dieudonné, Pierre Jovanovic, Bruno Gollnisch – Émission du 18 janvier 2022

January 18th, 20222
5K views
  •  https://odysee.com/@erfm:4/HOMMAGE_A_STEPHANE_BLET_N_1_AVEC_ALAIN_SORAL_DIEUDONNE_PIERRE_JOVANOVIC_BRUNO_GOLLNISCH_EMISSION_DU_18_JANVIER_2022:e

    Emission spéciale en hommage à Stéphane Blet tragiquement disparu le 7 janvier dernier.
    Autour de Monsieur K et de Ian Purdom ses amis se retrouvent pour saluer la mémoire de cet immense musicien et de ce courageux combattant pour la liberté et la vérité.

    0.00 - Voeux de Stéphane Blet pour 2022
    2.40 - Ian Purdom
    7.42 - Alain Soral
    14.15 - Rachmaninov / Moment Musical n°4 (Stéphane Blet)
    15.55 - DIeudonné
    21.30 - L'espadon (Dieudonné et Stéphane Blet)
    24.00 - Pierre Jovanovic
    32.58 - Liszt – Horowitz / Marche de Racoczy (Stéphane Blet)
    34.55 - Monsieur K
    36.37 - Damien Viguier
    41.05 - Chopin / Valse, opus 64 n°2 (Stéphane Blet)
    43.17 - Alimuddin Usmani
    46.17 - Satie / Gymnopédie n°1 (Stéphane Blet)
    48.40 - Bruno Gollnisch

    • Channel profile picture

      Pierre Jovanovic croit toujours à l’Au-delà!
      Quant à Bruno Gollnisch, mentionner son désaccord avec Stéphane au sujet du « conflit turc avec l’Arménie » l’accusant de prendre fait et cause avec l’Azerbaïdjan dans le but de montrer sa reconnaissance envers ceux qui lui ont donné l’asile, c’est IMMONDE!
      D’ailleurs, je n’ai jamais su le sentir quand il s’était acoquiné avec un ancien raciste tortionnaire et assassin des Musulmans algériens qui n’a cessé de voir avec d’autres racistes, « nationalistes, patriotes et Chrétiens de souche» l’Islam et les Musulmans comme des ennemis à abattre tout comme le Sioniste jouif raciste algérien Éric Zemmour, les accusant d’envahir LEUR patrie et de détruire LEUR culture et LEURS valeurs. Il n’y a pas plus raciste que ce genre de Français « de souche » !
      Hé, Bruno, j’aurai des choses à t’apprendre sur le « génocide » arménien, Sioniste de merde, si c’est de cela dont tu as fait allusion ! Marine Lepen a bien prouvé qu’elle est une pute d’Israël, donc toi aussi ! Quant à tes propos sur l’assassinat de mon fils Stéphane, c’est à vomir !
      BAFS
      Musulman français et christique!

      Channel profile picture

      Bruno Gollnisch ne dit que des conneries!!!

      Channel profile picture

      Je m’en fiche totalement des talents artistiques de Stéphane Blet!
      Né en 1969, lors de la naissance de celui que ma femme soviétique Naïna Gregoryevna Sadabash fit passer pour mon fils Olyeg qu’elle m’avait assuré être mort-né un an auparavant, le 10 septembre 1968! Le KGB m’avait bien prévenu de ne pas épouser Naïna en 1967. J’avais alors compris qu’elle travaillait aussi pour les militaires.
      Parlant de « pleurer », j’en pleure encore à chaque fois que je pense à lui. Le MOSSAD utilise souvent un revolver de fabrication US pouvant provoquer un arrêt du cœur sans laisser aucune trace. Stéphane ne s’est pas suicidé ! C’est un assassinat !
      BAFS

      Channel profile picture

      PIERRE, SA MORT N'EST PAS UN ACCIDENT!
      Pour vous, c'est un ami, pour moi c'est mon fils que le Lobby voulait voir mort!
      BAFS

      Channel profile picture

      Beaucoup de Sayanim opèrent en Turquie, et Israël de l’Apartheid fut autorisé à opérer des exercices militaires sur le ciel turc. Les Kémalistes (Crypto-Jouifs) sont des traitres !
      Le MOSSAD l’a bien assassiné !
      BAFS
      N.B. Au Japon, cette coutume de patins est bien acceptée, Alain !

      Channel profile picture

      CE PEUPLE COUARD EST COMPLICE DE SON MEURTRE!
      MUHAMMAD ALI BEN MARCUS
      Sunday, 9 January 2022
      STÉPHANE BLET MURDERED BY THE FRENCH FREEMASONIC JUDAIC COMMUNIST QABBALAH. SUBMISSION OR DEATH.
      https://muhammad-ali-ben-marcus.blogspot.com/2022/01/freedom-or-death-you-are-my-destiny.html


      BAFS
      P.S. FRENCH TOTALITARIAN DICTATORSHIP BY LAW, COMPULSORY VACCINE PASS EXCEPT FOR POLITICAL MEETINGS, PORN SHOPS AND BROTHELS.
      NO VACCINE PASS NO INTER-REGIONAL TRAVELLING (PLANE, TRAIN AND BUS), NO CULTURAL, SPORTS, COMMERCIAL, AND LEISURE CENTRES VISITS, NO CAFÉS, AND RESTAURANTS, BUT BROTHELS AND PORN SHOPS ARE EXEMPT!
      Le passe vaccinal remplace le passe sanitaire à partir du 24 janvier 2022

    • Channel profile picture
    • SALIM LAÏBI EST BIEN ÉVIDEMMENT UN TRAÎTRE!

       

      EP-72 Covidisme et Messianisme Avec Youssef Hindi - (Complet)

      January 27th, 2022 
        https://odysee.com/@RadioLoupDi:9/EP-72:9
       
      729 views

    • Chaine DLive : https://dlive.tv/Radio-LoupDi
      Chaine Odysee : https://odysee.com/@RadioLoupDi:9
      Discord : https://discord.gg/tKK98T3U32
      WebRadio : http://radioloupdi.tk/​

       

     https://odysee.com/@RadioLoupDi:9/EP-72:9

     APARTHEID ISRAEL BRAGGED THEY WERE LEADING THE WORLD IN MATTERS OF COVIDISM - FRANCE FOLLOWS EXACTLY THEIR MODEL AND AGENDA!!!!

     NO VACCINE PASS NO INTER-REGIONAL TRAVELLING (PLANE, TRAIN AND BUS), NO CULTURAL, SPORTS, COMMERCIAL, AND LEISURE CENTRES VISITS, NO CAFÉS, AND RESTAURANTS, BUT BROTHELS AND PORN SHOPS ARE EXEMPT!

    Le passe vaccinal remplace le passe sanitaire à partir du 24 janvier 2022

    Publié le 21 janvier 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

    Illustration 1Crédits : © Léna Constantin - stock.adobe.com

    Illustration 1

    La loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire transforme le passe sanitaire « Activités » en passe vaccinal pour accéder à certains lieux recevant du public comme les cinémas, les musées, les cafés et restaurants ou les transports interrégionaux, élargit les possibilités de contrôle et renforce les sanctions en cas de fraude au passe. À partir de quel âge faut-il présenter un passe vaccinal ? Dans quels lieux n'est-il pas exigé ? Quels sont les contrôles et les sanctions ? Service-Public.fr répond à vos questions.

    Le projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique a été définitivement adopté par l'Assemblée nationale le 16 janvier 2022. Le Conseil constitutionnel a validé le 21 janvier 2022 l'entrée en vigueur du passe vaccinal dès le lundi 24 janvier 2022. La loi a été promulguée le 22 janvier et publiée au Journal officiel du 23 janvier 2022.

    Le passe sanitaire, instauré par la loi du 31 mai 2021, étendu par la loi du 5 août 2021 à de nombreuses activités de la vie quotidienne et prolongé, si nécessaire, jusqu'au 31 juillet 2022 par la loi du 10 novembre 2021, est remplacé par un passe vaccinal pour les adolescents de plus de 16 ans et les adultes.

    Le passe sanitaire devient un passe vaccinal pour les plus de 16 ans

    Le passe vaccinal qui remplace le passe sanitaire est appliqué à partir du 24 janvier 2022. Pour se rendre au restaurant, au cinéma, au théâtre, dans un stade ou pour voyager en avion ou à bord d'un train, les personnes âgées de 16 ans et plus doivent justifier d'un schéma vaccinal complet.

    Le schéma vaccinal complet pour les personnes de plus de 18 ans suppose d'avoir effectué sa dose de rappel (2e ou 3e dose selon les cas) dans un délai de 7 mois après la dernière injection. Attention, ce délai sera ramené à 4 mois à partir du 15 février 2022.

    Pour les adolescents de moins de 18 ans, la dose de rappel n'étant pas obligatoire, leur schéma vaccinal est de deux doses de vaccin.

    La preuve d'un test PCR ou antigénique négatif est donc désormais exclue du passe sanitaire « Activités » à compter du 24 janvier 2022 pour les plus de 16 ans. Il reste toujours valable pour les mineurs de 12 à 15 ans qui ne sont pas soumis au passe vaccinal.

    Un certificat de rétablissement au Covid-19 (test positif de plus de 11 jours et de moins de 6 mois) reste valable pour accéder aux lieux et activités où le passe vaccinal est exigé.

    Un certificat de contre-indication médicale à la vaccination reste également valable pour accéder aux lieux et activités où le passe vaccinal est exigé.

    Où le passe vaccinal est-il exigé ?

    Le passe vaccinal est exigé dans pratiquement tous les lieux où le passe sanitaire était nécessaire : bars et restaurants, lieux culturels et de loisirs (cinémas, théâtres, musées, enceintes sportives, salles de sport et de spectacle...), foires et salons professionnels, grands centres commerciaux sur décision des préfets et pour les transports interrégionaux (avions, trains, bus).

    Les professionnels travaillant dans ces établissements recevant du public sont également soumis à l'obligation de présenter un passe vaccinal.

    Pour connaître les lieux précis où le passe vaccinal est exigé, consultez le dossier Tout savoir sur le passe vaccinal .

    Les lieux où le passe vaccinal n'est pas exigé

    Le passe vaccinal n'est pas exigé dans les hôpitaux, les cliniques, les maisons de retraite, les Ehpads, les établissements médico-sociaux et les transports vers la Corse ou l'Outre-mer. Ils resteront accessibles avec un test de dépistage négatif, sauf aux urgences des hôpitaux et cliniques, où aucun passe n'est demandé.

    Le passe vaccinal n'est pas exigé pour accéder aux meetings politiques.

    Comment récupérer son passe vaccinal ?

    Si vous utilisiez le document papier qui vous a été remis après l'injection de votre dose de rappel ou le QR code téléchargé sur « TousAntiCovid » après l'administration de la dose de rappel, vous n'avez rien à faire. Votre passe sanitaire devient, avec le même QR code, un passe vaccinal.

    Si vous avez égaré le document papier remis lors du rappel et que vous disposez d'un parcours vaccinal complet, vous pouvez de nouveau télécharger votre certificat de vaccination sur le portail de l'Assurance maladie en vous connectant via France Connect. Par ailleurs, n'importe quel professionnel de santé peut retrouver une attestation de vaccination et l'imprimer si une personne le demande.

    Si vous utilisez un certificat de rétablissement de plus de 11 jours et de moins de 6 mois dans le cadre du passe vaccinal, vous pouvez le télécharger dans la base de données SI-DEP . Tous les tests PCR et antigéniques génèrent une preuve dès la saisie du résultat par le professionnel.

    Personnes non vaccinées ou pas complètement vaccinées

    Pour les personnes non encore vaccinées, une dérogation leur permet d'utiliser un certificat de test négatif de moins de 24 heures pour accéder aux différents lieux soumis au passe vaccinal jusqu'au 15 février 2022, à condition qu'elles effectuent la première dose de vaccin avant le 15 février 2022 et la deuxième dose dans le délai de quatre semaines maximum.

    Pour l'accès aux transports interrégionaux, les personnes qui ne disposent pas d'un passe vaccinal pourront présenter un test négatif en cas de motif impérieux d'ordre familial ou de santé.

    Contrôles et sanctions

    En cas de doute sérieux sur l'authenticité du passe vaccinal, les professionnels chargés de les contrôler, comme les restaurateurs et les exploitants de cinémas ou de salles de spectacles, par exemple, pourront demander aux clients un document officiel avec photo (carte d'identité, permis de conduire, carte vitale...) pour vérifier la concordance des éléments d'identité entre les deux documents.

    Les exploitants des établissements recevant du public qui ne contrôlent pas les passes vaccinaux peuvent être sanctionnés d'une amende de 1 000 €.

    Les amendes ont été durcies par la loi en cas de fraude au passe vaccinal. La détention d'un passe vaccinal frauduleux (faux document avec faux QR Code) sera punie de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende sauf si le fraudeur se fait vacciner dans les 30 jours après la date de l'infraction ou, si la personne a été testée positive au Covid, dans le délai imparti pour recevoir la dose de rappel après l'infection. La peine est portée à 5 ans d'emprisonnement et à 75 000 € d'amende en cas de détention frauduleuse de plusieurs faux documents.

    Le fait de présenter un passe vaccinal appartenant à autrui et le fait de prêter un passe vaccinal à un tiers en vue de son utilisation frauduleuse sont désormais punis dès la première infraction d'une amende forfaitaire de 1 000 € contre 135 € auparavant. La sanction pourra être annulée à condition que la personne s'engage dans un parcours vaccinal dans les 30 jours après la date de l'infraction.

    Les autres mesures prévues par la loi

    La loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique prévoit la prolongation de l'état d'urgence dans les outre-mer. L'état d'urgence sanitaire est rendu applicable jusqu'au 31 mars 2022 à La Réunion, en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane, à Mayotte, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.

    Les autres dispositions sont :

    • l'autorisation d'un seul parent est désormais suffisante pour la vaccination des enfants de 5 à 11 ans inclus, comme c'est déjà le cas pour les enfants de 12 à 15 ans ;
    • le remboursement intégral des téléconsultations par l'Assurance maladie est prolongé jusqu'à mi-2022 ;
    • les épreuves et l'organisation des concours de la Fonction publique peuvent de nouveau être adaptés si nécessaire jusqu'au 31 octobre 2022 ;
    • les mesures de soutien aux secteurs économiques les plus impactés par la crise sanitaire sont reconduites jusqu'au 31 juillet 2022.

    Friday, 14 February 2020

    FRANCESHOAH TOTALITAIRE- Jérôme Bourbon, Rivarol hebdomadaire.

    https://www.youtube.com/watch?v=sJIKpwGg16I

    Mémoire, Vichy, loi Avia, Matzneff, réseaux pédocriminels, secte des Brigandes

    48,038 views
    30 Jan 2020
    1.5K 94 Share Save
    8.62K subscribers
    #Actualité #Politique #Nationale - 23ème entretien rivarolien pour la fin janvier 2020, en présence de MM. Jérôme Bourbon et Florian Rouanet. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- A cause d'un problème purement technique (la très mauvaise qualité du son), nous avons dû supprimer la dernière vidéo mise en ligne le 23 janvier. En voici une nouvelle légèrement actualisée. Nous vous prions de nous excuser pour le désagrément occasionné. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Par ailleurs, la vidéo ayant été réalisée avant le décès de Roger Holeindre, nous parlerons de la disparition de ce grand Français dans la vidéo de février 2020. ABONNEMENT : ************************************************ http://boutique-rivarol.com/19-abonne... ************************************************ https://rivarol.com https://integralisme-organique.com

    https://ia800103.us.archive.org/16/items/LaMafiaJuiveTheJewishMafiaHervRyssen/La%20mafia%20juive%20-%20The%20Jewish%20Mafia%20-%20Herv%C3%A9%20Ryssen.mp4
     

    Rivarol (hebdomadaire)



    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.




    Cet article ou cette section ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (octobre 2015). Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ou de cette section, merci de citer les sources primaires à travers l'analyse qu'en ont faite des sources secondaires indiquées par des notes de bas de page (modifier l'article).
    Rivarol


    Pays
    France
    Langue Français
    Périodicité Hebdomadaire
    Genre Politique
    Prix au numéro 4,00 €
    Diffusion 5000 ex. (2010)
    Date de fondation (69 ans)
    Ville d’édition Paris

    Propriétaire SARL Éditions des Tuileries
    Directeur de publication Jérôme Bourbon
    Directeur de la rédaction Jérôme Bourbon
    ISSN 0035-5666
    Site web rivarol.com
    Rivarol est un hebdomadaire français d'extrême droite se réclamant de l'« opposition nationale et européenne », fondé en 1951 par René Malliavin.

    Nom

    Le nom du journal fait référence au pamphlétaire contre-révolutionnaire français Antoine de Rivarol, émigré en . Le journal porte en exergue une citation de Rivarol : « Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir ».

    Historique

    Débuts et développement

    René Malliavin[1], plus connu sous le pseudonyme de Michel Dacier, avait déjà fondé en le mensuel Questions actuelles qui devint dès Écrits de Paris, conçu comme un organe de résistance au « résistantialisme »[2] alors triomphant. Il milita pour l'amnistie des personnes visées par l'Épuration, dont il dénonça les « crimes ».
    Rivarol est l'héritier direct de La Fronde[3], brûlot d'extrême droite de Maurice Gaït, Julien Guernec, Antoine Blondin et Ben, à l'audience ultra-confidentielle et financé par l'industriel Philippe Wolf[4],[5].
    Organe se présentant comme « antisystème » dès sa fondation, Rivarol a combattu la Ve République après la chute de la IVe. L'antisémitisme y est présent dès l'origine[6].
    Rivarol soutient par ailleurs le « droit à la libre expression » des partisans du négationnisme[7], dont il se fait le relais régulier[8],[9]. Il lui arrive selon l'association belge RésistanceS de faire l'apologie d'anciens nazis[10].
    L'une des originalités du titre au sein de la presse de droite radicale a longtemps été l'engagement européen de Rivarol dont les options de politique étrangère étaient proches de celles du Mouvement républicain populaire (MRP). Rivarol a notamment fait campagne pour la Communauté européenne de défense (CED), s'opposant ainsi à Jeune Nation. Son sous-titre initial, « Hebdomadaire de l'opposition nationale », est devenu ensuite « Hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne » afin d'insister sur la dimension européenne du journal. Le vif intérêt que ce journal témoigne pour les mouvements nationalistes européens est un héritage de cette orientation pro-européenne.
    Rivarol est par ailleurs propriétaire du mensuel Écrits de Paris, également fondé par René Malliavin, et qui fait figure de revue théorique.
    Ordre nouveau soutient un temps Rivarol en le vendant à la criée[11]. François Duprat, stratège d'Ordre nouveau et l’une des principales plumes de Rivarol, propose qu’Ordre nouveau rachète le journal à un montant de cent mille francs, mais l’affaire ne se fait pas[11].
    Selon Nicolas Lebourg, « Rivarol détient le record de procès successifs pour offense au président de la République : un procès en 1962, huit en 1963 et un en 1964 »[11].
    L'hebdomadaire, qui paraît le jeudi après-midi à Paris et le vendredi matin dans le reste de la France (la parution est avancée d'un jour, à partir de septembre 2013), a emprunté de manière mesurée le virage vers l'économie numérique, en proposant un abonnement électronique, par réception le mercredi après-midi (le mardi après-midi, à partir de septembre 2013) d'une version de l'hebdomadaire au format PDF, à un tarif moindre de celui de l'abonnement au journal imprimé.
    Devenu en 2010 directeur de publication de Rivarol, Jérôme Bourbon radicalise encore la ligne politique de l'hebdomadaire. Ses choix éditoriaux et ses méthodes de gestion entraînent le départ de plusieurs collaborateurs, notamment celui de la précédente directrice Camille Galic. Ayant racheté la totalité des parts de Rivarol, comme d'ailleurs d'Écrits de Paris[12], Jérôme Bourbon installe les rédactions des deux journaux dans son appartement parisien. Du fait des départs ou des décès de divers collaborateurs historiques, il devient le principal rédacteur de Rivarol, dont il écrit environ un tiers des articles[13].
    Dans les années 2010, le tirage est de 5 000 exemplaires[11].
    Parmi ses abonnements, Rivarol propose un abonnement propagande.[pertinence contestée]

    Conflit avec le FN

    Jérôme Bourbon, directeur de publication de Rivarol.
    Jérôme Bourbon, directeur de publication de Rivarol
    À partir de 2005, les relations entre Rivarol et le Front national se dégradent quand Jérôme Bourbon publia le texte d'une conversation à bâtons rompus avec Jean-Marie Le Pen relative à la Seconde Guerre mondiale, qu'il présente comme un entretien et qui, selon le président du FN, n'aurait pas dû être publié comme tel[14].
    Jusqu'en 2010, Rivarol a apporté un soutien quasiment constant mais non sans critiques ponctuelles[15] au Front national, sans que ce journal ou ses collaborateurs soient pour autant membres de ce parti.
    En 2010, lorsque Jérôme Bourbon est devenu directeur de publication du journal, ce soutien critique s'est transformé en conflit violent, notamment à compter de la campagne pour l'élection du président du Front national, pendant laquelle le journal s'est montré particulièrement hostile à Marine Le Pen. Jérôme Bourbon a ainsi déclaré en 2010 : « Pour moi, Marine Le Pen est un démon, c’est l’ennemie absolue à tout point de vue, sur le plan moral, sur le plan politique, sur le plan intellectuel. C’est une catastrophe absolue, je n’ai aucune confiance en elle. C’est une révulsion totale, qui est réciproque d’ailleurs. » Pour lui, les proches de celle qui est alors vice-présidente du FN, sont « une bande de dégénérés ».
    Marine Le Pen déclare en décembre 2010 sur le plateau de Serge Moati : « Je suis opposée à voir revenir dans le FN des groupuscules radicaux, caricaturaux, anachroniques. Entre les catholiques intégristes, les pétainistes et les obsédés de la Shoah, ça ne me paraît pas cohérent. Le FN ne servira pas de caisse de résonance à leurs obsessions. » Ce à quoi Jérôme Bourbon répondra par une série d'articles virulents, accusant la nouvelle présidente du Front national de se rapprocher du « Système », et donc de trahir la cause du combat nationaliste dont Rivarol entend être un des héritiers les plus intransigeants. Jean-Marie Le Pen a, quant à lui, qualifié Jérôme Bourbon de « taliban hystérique »[16] ; ce dernier intitula son éditorial du 19 novembre 2010 « Le Pen veut tuer Rivarol ».
    En , un entretien accordé à Rivarol par Jean-Marie Le Pen entraîne la mise à l'écart du FN de ce dernier.
    Pour marquer le soixante-cinquième anniversaire de l'hebdomadaire, Jérôme Bourbon organise, le , un banquet auquel participent six cents personnes. Le journaliste Robin D'Angelo y note la présence de Alain Escada, Alexandre Gabriac, Henry de Lesquen, Hervé Ryssen ou Pierre Sidos. Jean-Marie Le Pen y évoque « la guerre contre Vichy [qui] n'a jamais cessé » ; est également invité Robert Faurisson, acclamé dans la salle aux cris de « Faurisson a raison », après un exposé de ses théories négationnistes[17],[18],[19].

    Collaborateurs

    Dessinateurs

    Direction

    Les directeurs successifs du journal sont :

    Poursuites et condamnations

    Cet article contient une ou plusieurs listes (avril 2016). Cet article contient une ou plusieurs listes. Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items.
    Plusieurs collaborateurs du journal ont été poursuivis et condamnés par la justice française, notamment pour « incitation à la haine raciale ».

    Années 1950

    • Albert Paraz, contributeur régulier du journal, fut de nombreuses fois condamné : « condamnation aux dépens dans l'affaire Roure en novembre 1953, confirmée en appel le 11 février 1954[20], condamnation pour diffamation et injure envers France-Soir dirigé par Lazareff dans un article de Rivarol du 10 au 16 juillet 1953, procès[21] contre L'Express en mai 1954[22] ».
    • En novembre 1955, la onzième chambre de la cour d'appel de Paris condamne René Malliavin, directeur de Rivarol, à 20000 francs d'amende pour recel de malfaiteur (un ancien de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme) et confirme les peines prononcées en première instance pour d'autres affaires (injure, diffamation, et refus d'insertion du droit de réponse)[23].
    • En février 1956, René Malliavin est condamné à 200 000 francs d'amende pour diffamation envers François Mitterrand (affaire des fuites) ; F. Mitterrand étant devenu garde des sceaux après le dépôt de sa plainte, il s'était désisté de l'action civile, renonçant ainsi aux dommages et intérêts[24].
    • Le 13 juin 1957, René Malliavin, directeur de Rivarol, et Albert Paraz, journaliste de cet hebdomadaire, sont condamnés, par la 17e chambre correctionnelle de la Seine, à 20000 francs d'amende chacun et à verser solidairement 50 000 francs de dommages-intérêts à L'Express, pour diffamation et injure[25].
    • Le 29 novembre 1959, René Malliavin, directeur de Rivarol, et Lucien Rebatet, collaborateur du journal, sont condamnés chacun à 50 000 francs d'amende pour diffamation contre Pierre Brisson, directeur du Figaro[26].

    Années 1960

    • Le 25 juin 1965, René Malliavin est condamné à 2 000 francs d'amende par la 17e chambre correctionnelle de la Seine pour la publication d'extraits d'une Histoire de la Collaboration rédigée par Maurice-Yvan Sicard[27].
    • En mars 1966, la cour d'appel de Paris condamne (aggravant les peines prononcées le 10 novembre 1965 par la 17e chambre du tribunal de grande instance de la Seine) le directeur de la rédaction de Rivarol, René Malliavin, et Paul Rassinier, à quatre mois de prison avec sursis et cinq mille francs d'amende, pour diffamation envers Marie-Claude Vaillant-Couturier et Zysla Speter[28].

    Années 1990

    • Le 27 mai 1993, Marie-Luce Wacquez dite Camille Galic, directrice de publication de Rivarol depuis 1983, a été déclarée coupable du délit de provocation à la haine raciale pour un article dont elle est l'auteur paru dans Rivarol du 20 novembre 1992, titré « Sous la botte des lobbys », et qui présentait notamment les Maliens comme « un cancer ». Elle sera condamnée en première instance à 10 000 francs français de l'époque d'amende et à verser 1 franc français aux parties civiles (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l'homme). Marie-Luce Wacquez fera appel de cette décision, mais la 11e chambre de la Cour d'appel de Paris (section A) confirmera la condamnation de première instance le 24 novembre 1993 en augmentant de 6 000 francs la somme à verser à chacune des parties civiles. Le pourvoi en cassation de Marie-Luce Wacquez est rejeté le 31 mai 1994 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation[29].
    • En avril 1994, Marie-Luce Wacquez et Françoise Pichard, dessinatrice, sont condamnées, par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, à 15 000 F d’amende pour injure publique envers Laurent Fabius[30].
    • Le 8 novembre 1994, Marie-Luce Wacquez a été déclarée coupable du délit de provocation à la discrimination, à la haine, ou à la violence raciale envers la communauté noire. Françoise Pichard, dite Chard, est reconnue coupable de complicité de ce délit. La première avait diffusé dans Rivarol du 4 mars 1994 un dessin de la seconde représentant deux femmes enceintes, dont l'une, noire, se saisit de billets de banque qui semblent tomber du ciel, empêchant ainsi l'autre femme, blanche, de profiter à son tour de l'argent. La directrice de publication de Rivarol et la dessinatrice sont condamnées chacune à 20 000 francs français d'amende et à 1 franc français aux parties civiles (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l'homme)[31].

    Années 2000

    • Le 8 février 2008, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris condamne Marie-Luce Wacquez et Jérôme Bourbon (journaliste à Rivarol) à 5 000 et 2 000  d’amende pour avoir publié en 2005 un entretien de Jean-Marie Le Pen, où ce dernier déclarait, notamment, que l’Occupation n’avait pas été « particulièrement inhumaine ». Le 21 janvier 2009, la 11e chambre de la cour d’appel confirme ces condamnations[32]. Le 7 mai 2010, la Cour de cassation rejette la question prioritaire de constitutionnalité présentée par l’avocat de Rivarol[33]. Le 27 avril 2011, la Cour de cassation annule en revanche les condamnations pour vice de forme, et renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Paris, qui confirme les peines, le 16 février 2012. Le 19 juin 2013, la Cour de cassation rejette le deuxième pourvoi[34], et le 13 septembre 2016, la Cour européenne des droits de l'homme rejette le recours de Jean-Marie Le Pen[35].

    Années 2010

    • Le 8 novembre 2010, le directeur de Rivarol, Jérôme Bourbon, a reçu une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris à la requête du Front national et de Jean-Marie Le Pen demandant la somme de 50 000 euros pour diffamation, plus les intérêts, plus les dépens, pour des propos tenus dans un article du 15 octobre 2010 intitulé «La tension continue à monter au Front national» et contenant de virulentes attaques contre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le 9 décembre 2011, Jérôme Bourbon est condamné à trois cents euros d'amende avec sursis et un euro symbolique de dommages et intérêts pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen[36].
    • En octobre 2012, Jérôme Bourbon est condamné, par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, à verser trois mille euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, pour injure publique[37].
    • Le 11 octobre 2012, Jérôme Bourbon est condamné à mille euros d'amende pour incitation à la haine raciale, à la suite d'un article d'Hervé Ryssen, paru dans Rivarol en janvier 2011, et à cinq cents euros d'amende pour un article du même Hervé Ryssen, paru en mars 2011[38].
    • Le 26 septembre 2014, Jérôme Bourbon est condamné à cent jours-amendes de quatre-vingts euros (ce qui signifie qu'il doit payer huit mille euros d'amende, sous peine d'un jour de prison par tranche de quatre-vingts euros non payée) pour incitation à la haine raciale contre les Juifs. La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris estime qu'un passage du texte est « une apologie du IIIe Reich en la personne de son ministre de la propagande et de l'information, Joseph Goebbels », et qu'« en associant les juifs à l'impureté, à la pornographie, à la délinquance sexuelle, à l'amoralité, à la rapacité, à l'insolence de la richesse devant laquelle tout cède […], l'auteur de l'article, dont le but est évident, stigmatise les juifs et les désigne clairement à la vindicte des lecteurs. » Or, non seulement Jérôme Bourbon, en tant que directeur de la publication, est le principal responsable juridique, mais encore, relève le tribunal, il « ne se désolidarise aucunement d'un article qu'il a reconnu ne pas avoir lu avant de le publier et à propos duquel il a déclaré à l'audience : « Moi, rien ne me choque, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, ce qui est dit est exact[39]. »
    • Le 4 décembre 2014, Jérôme Bourbon est condamné à deux mille euros d'amende, mille euros de dommages et intérêts à la Licra, cinq cents euros à la Ligue des droits de l'homme, la même somme à SOS-racisme et de nouveau cinq cents euros à chacune des trois associations, pour incitation à la haine raciale, à cause d'un article présentant le Conseil d'État comme « un tribunal rabbinique », puis affirmant que « nous vivons en pleine tyrannie juive » et que « nous sommes en effet dirigés, étouffés, opprimés par une minorité qui se croit tout permis[40] ». En novembre 2015, la cour d'appel porte l'amende à quatre mille euros[41].
    • Le 7 mai 2015, Jérôme Bourbon est condamné à deux mille euros d'amende avec sursis pour contestation de crime contre l'humanité, ayant publié un article de Vincent Reynouard (lui-même condamné à deux mois de prison ferme), qui contestait l'existence de la Shoah[42].
    • Le 14 décembre 2016, Jérôme Bourbon est condamné pour "contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine"[43], pour avoir tweeté notamment que des « photos ne constituent pas en elles-mêmes des preuves de l’existence des chambres à gaz homicides ». Il est condamné à 11.000 euros d'amende, majorés de 3.500 euros de frais de justice ainsi qu'à 5.000 euros de dommages et intérêts pour les parties civiles.[44]
    •  
    •