Thursday, 2 April 2009

PALESTINE - ISRAELI JEWISH AND COMMUNIST SAVAGES MILITARY TRAINING INSIDE OUR MASAJID!


ISRAELI JEWISH AND COMMUNIST SAVAGES MILITARY TRAINING INSIDE OUR MASAJID!

L'illégitimité du partage de la Palestine

Henry Cattan, sur l'illégitimité du partage de la Palestine

29 novembre 1947 : Le complot International contre la Palestine
proposé par
l'UML

(© Par Henry CATTAN
mardi 17 octobre 2000).
Le site Allahouakbar.com vous donne à lire en exclusivité, une traduction du chapitre 6 du livre d'Henry CATTAN, The Palestine Question, Croom Helm, London, New York, Sydney ; © 1988 Henry Cattan ; pages : 32-40. Henry CATTAN n'est autre que le porte-parole du haut Comité arabe qui représenta le peuple de Palestine au cours du débat qui s'est engagé sur la question de la Palestine aux Nations Unies en 1947. Le témoignage d'Henry CATTAN est celui d'un homme qui a assisté au jour le jour au complot international dont fut victime la Palestine à travers l'adoption de la résolution 181, par l'Assemblée Générale de l'ONU le 29 novembre 1947, qui entérina définitivement la partition de ce pays. Nous devons cette traduction à l'historien Mondher Sfar, qui a eu l'honneur de rencontrer Henry CATTAN (voire commentaire de MSFAR à la fin de l'article). En raison de l'actualité brûlante dans les territoires occupés, il nous a paru opportun d'apporter cet éclairage historique, indispensable à la compréhension des faits dans cette région du Proche-Orient.
La Résolution des Nations Unies pour la Partition de la Palestine

La Palestine et les Nations Unies

Dans sa lettre au Secrétaire Général des Nations Unies datée du 2 avril 1947, le gouvernement britannique demanda que la Question de la Palestine soit inscrite à l'ordre du jour de la prochaine session de l'Assemblée Générale, session au cours de laquelle elle serait appelée à prononcer des recommandations, selon l'Article 10 de la Charte, sur l'avenir politique de la Palestine. une session spéciale de l'Assemblée Générale a été fixée pour le 28 avril 1947 pour traiter cette question.
Cinq États arabes, l'Égypte, l'Iraq, la Syrie, le Liban et l'Arabie Saoudite demandèrent au Secrétaire-Général d'inclure à l'ordre du jour de sa session spéciale la fin du mandat sur la Palestine et la déclaration de son indépendance.

Le Mandat prend fin avec la dissolution de la Société des Nations

Nous devons remarquer que le mandat sur la Palestine est déjà arrivé légalement à sa fin du fait de la dissolution de la Société des Nations (SDN) en avril 1946. Le mandat était exercé en tant que pouvoir tutélaire sous l'égide de la SDN. Dans une résolution adoptée à sa dernière réunion le 18 avril 1946, la SDN rappela que l'Article 22 de la Convention régissant certains territoires placés sous mandat, garantissait : le principe du bien-être et du développement de leurs habitants en terme d' engagement civilisationnel sacré, et reconnut aussi que, au terme de l'existence de la SDN, ses fonctions relatives au mandat seraient appelée à prendre fin. La SDN prit note des intentions de ses membres administrant les territoires sous mandat de continuer à les administrer pour le bien-être et le développement des populations concernées jusqu'à ce que des arrangements soient faits entre les Nations Unies et les puissances mandataires conformément à la Charte des Nations Unies. Certains pays sous mandat ont déclaré leur intention de conclure des accords d'administration selon la Charte, mais la délégation égyptienne expliqua que le mandat a pris fin avec la dissolution de la SDN et que, ainsi, la Palestine ne pourrait être placée sous administration.

Procédures aux Nations Unies en 1947 : le Plan de Partition de la Palestine

Quand la question de la Palestine a été soumise à la discussion aux Nations Unies en 1947, les Juifs et les Palestiniens ont été invités à présenter leurs points de vue. Les premiers, représentés par le rabbin Hillel Silver, demanda la reconstitution du foyer national juif en Palestine conformément à la Déclaration de Balfour, faisant aussi référence au martyre des Juifs durant la seconde guerre mondiale et lança un appel pour l'établissement d'un Etat juif en Palestine. L'auteur de ces lignes [Henry Cattan, ancien juriste et avocat en Palestine avant la création d'Israël, en Syrie, en Jordanie et au Liban, n.d.t.] présenta le point de vue de la Palestine en tant que porte-parole du Haut Comité Arabe qui représenta le peuple de Palestine. Il s'opposa au plan de partition de la Palestine et souligna que les Arabes de la Palestine ont droit à leur indépendance sur la base de la Charte et de leurs droits naturels et inaliénables.
Les Etats arabes ont expliqué que la seule issue offerte aux Nations Unies était la reconnaissance de la fin du mandat et l'indépendance de la Palestine. Cependant, suite à des manœuvres des Sionistes et de leurs amis, la proposition arabe n'a pu obtenir la majorité requise. Et à sa place, l'Assemblée Générale a constitué le 15 mai 1947 un Comité Spécial sur la Palestine (UNSCOP) pour préparer un rapport sur la Question de la Palestine à soumettre à sa prochaine session. Cependant, les Palestiniens boycottèrent l'UNSCOP et ne participèrent pas à ses enquêtes. L'UNSCOP soumit deux plans, un majoritaire, l'autre minoritaire. Le plan majoritaire proposa la fin du mandat et la partition de la Palestine, la création d'un Etat arabe et d'un Etat juif avec une union économique entre eux. Et un corpus separatum pour la ville de Jérusalem qui serait soumise à un régime international spécial administré par les Nations Unies. Le plan minoritaire, quant à lui, envisagea aussi la fin du mandat, mais proposa la création d'un État fédéral qui comprendrait un Etat arabe et juif avec Jérusalem en tant que capitale de la fédération.
Au cours du débat qui s'en suivit, les Arabes rejetèrent la proposition de partition et mirent en question la compétence ou le pouvoir des Nations Unies à recommander la partition de leur patrie en deux Etats et de ce fait porter atteinte à son intégrité territoriale. Ils soulevèrent aussi la question de l'invalidité de la Déclaration de Balfour et du mandat. Le Sous-Comité II à la Commission ad hoc sur la Question de la Palestine recommanda que ces points soient soumis à la Cour Internationale de Justice pour avis. Cependant, cette recommandation ainsi que les nombreuses demandes des Arabes de soumettre ces points à la Cour Internationale de Justice ont été écartées par l'Assemblée Générale.

L'opposition des Juifs à la partition

La partition de la Palestine a été rejetée non seulement par les Arabes palestiniens mais aussi par les Juifs orthodoxes natifs de la Palestine qui ont vécu en bons termes avec leurs voisins arabes. En fait, le concept de foyer national juif était étranger aux Juifs orthodoxes originaires de la Palestine. Ronalds Storrs, le premier Gouverneur britannique de la Palestine, écrivit : ' Les Juifs religieux de Jérusalem et de Hébron et les Sépharades étaient violemment opposés au sionisme politique. '
Opposition aussi des hommes politiques juifs. Les plus remarquables parmi ceux qui combattirent la partition étaient Sir Herbert Samuel, le premier Haut Commissaire en Palestine, et J. L. Magnes, Président de l'Université Hébraïque de Jérusalem. Les deux hommes se sont opposés à ce que la Déclaration de Balfour puisse s'acheminer vers un Etat juif. Dans un discours à la Chambre des Lords le 23 avril 1947, Sir Herbert Samuel, alors Vicomte Samuel, dit : ' Je ne soutiens pas la partition, parce que, connaissant le pays comme je puis le faire, cela semble être géographiquement impossible. Cela créera autant de problèmes qu'il en résoudrait. ' Dans sa déposition devant le Comité Anglo-américain d'Enquête sur la Palestine, J. L. Magnes déclara : ' Les Arabes ont d'importants droits naturels en Palestine. Ils ont été là depuis des siècles. Les tombes de leurs ancêtres sont là. Il y a des traces de la culture arabe à chaque coin. La Mosquée d'El-Aqsa est la troisième mosquée sacrée de l'Islam… '
Dans un mémorandum à l'UNSCOP en date du 23 juillet, L. J. Magnes a expliqué son opposition à la partition en ces termes : ' On nous a demandé le pourquoi de notre opposition à la partition de la Palestine… Nous pensons qu'une véritable séparation est impossible. Vous mettrez partout où vous voudrez les limites de l'Etat juif, il y aura toujours une très grande minorité arabe… Il est impossible de tracer des limites satisfaisantes du point de vue économique… Plus l'Etat juif est plus grand, plus l'existence économique de l'Etat arabe devient impossible…
' Si l'objectif est de promouvoir la paix, des frontières satisfaisantes ne peuvent être déterminées. Là où vous poserez ces frontières, vous créerez des hommes radicaux des deux côtés de la frontière. Des hommes radicaux mènent presque toujours à la guerre… Il y a ceux qui disent que nous devons accepter la partition maintenant, parce que ' les frontières ne sont pas éternelles '… En d'autres termes, la Palestine juive partitionnée pourrait être l'avant poste d'une conquête future de tout le pays.
' Beaucoup de Juifs sont en faveur de la partition… Mais, il y a beaucoup de Juifs, qu'ils soient modérés ou extrémistes, religieux ou non, qui sont opposés à la partition… Imposer la partition pourrait être une entreprise risquée.
' Pour toutes ces conditions, nous trouvons étrange que personne ne prétende à une partition qui soit pour lui, au moins, définitive. Pour nous, elle nous semble n'être rien d'autre que le commencement d'une guerre réelle… peut-être entre Juifs, et une guerre entre Juifs et Arabes. '

Les États Unis et l'Union Soviétique appuient la partition

Bien que l'ambition sioniste de créer un Etat juif ne fut pas partagée par tous les Juifs, les Sionistes mobilisèrent toutes leurs forces pour garantir un vote par les Nations Unies en faveur de la partition. Ils réussirent à mettre de leur côté Harry Truman, Président des USA, qui pour des raisons électorales liées au vote juif, a usé de son immense influence pour persuader plusieurs membres des Nations Unies de voter en faveur de la partition. L'Union soviétique aussi a favorisé la partition essentiellement pour deux raisons : premièrement pour mettre fin à l'Administration britannique en Palestine, et deuxièmement, du fait que la grande majorité des immigrants juifs en Palestine venaient de l'Union Soviétique, de Pologne et d'Europe centrale, elle espéra qu'un Etat juif devienne son allié au Moyen-Orient.
Sous l'influence conjuguée des Etats Unis, de l'Union Soviétique, et de leurs satellites, l'Assemblée Générale adopta le 29 novembre 1947 la Résolution 181 (II) pour la partition de la Palestine en un Etat arabe et un Etat juif par un vote de trente-trois contre treize, avec dix abstentions. Le Royaume-Uni s'est abstenu. Les votes négatifs sont ceux des Etats arabes : l'Egypte, l'Iraq, le Liban, l'Arabie Saoudite, la Syrie, et le Yemen ; de quatre pays musulmans : l'Afghanistan, l'Iran, le Pakistan, la Turquie ; et Cuba, la Grèce et l'Inde.
Les frontières entre les deux Etats ont été fixées dans la Résolution. Selon celles-ci, la surface de l'Etat arabe devrait avoir 11.800 km² représentant 42 % de la surface totale de la Palestine, alors que l'Etat juif devrait avoir une superficie de 14.500 km² représentant 57 % de la Palestine. En outre, la résolution a prévu un corpus separatum pour la Ville de Jérusalem qui devrait être soumise à un régime international spécial sous administration des Nations Unies. La résolution a stipulé aussi que les deux Etats doivent former une Union économique du fait que sans cette Union, la partition ferait de l'Etat arabe un Etat non viable.
Il a été prévu que ces deux Etats et le régime spécial pour Jérusalem devraient voir le jour deux mois après la fin de l'évacuation des forces armées du Mandat. En décembre 1947, le Gouvernement britannique informa les Nations Unies qu'il met fin au mandat et retire ses forces le 15 mai 1948.
Le rôle joué par les USA et l'Union Soviétique en influençant le vote en faveur de la partition a été reconnu par le Département d'Etat américain dans son Report of the Policy Planning Staff sur l'attitude des USA vis-à-vis de la Palestine, en date du 19 janvier 1948. Ce rapport dit en substance : ' Les USA et l'URSS ont joué un rôle déterminant dans le vote favorable à la partition. Sans le leadership américain et les pressions qui ont été exercées au cours des délibérations sur la Palestine, la majorité des deux-tiers nécessaires au vote n'aurait pu être obtenue… Il a été démontré que des personnalités et des organisation américaines non gouvernementales, y compris des membres du Congrès, surtout à la fin de la session de l'Assemblée, ont exercé des pressions sur divers délégués étrangers et sur leurs gouvernements afin de les pousser à soutenir l'attitude des USA sur la Question Palestinienne. Preuve à cet égard le document A ci-joint. '
Malgré le fait que les USA ont soutenu la partition de la Palestine et la création de l'Etat juif, il serait important pour l'histoire de signaler les voix dissonantes d'au moins trois membres supérieurs de l'Administration américaine. James Forrestal, Secrétaire de la Défense, a condamné les manœuvres utilisées pour assurer le vote favorable à la partition dans ses Mémoires. Forrestal affirma que ' notre politique palestinienne a été dictée par des visées politiques sordides… ' Warrin Austin, représentant américain aux Nations Unies, s'est opposé à la partition dans ses discussions avec sa délégation. Ce document l'atteste : ' En phase avec le principe déclaré des USA de soutenir les Nations Unies en défendant l'indépendance et l'intégrité politique, l'Ambassdeur Austin ne voyait pas comment découper un lopin de terre pour en faire un Etat à partir d'une terre elle-même trop petite pour faire un Etat. Il pensait qu'il était certain qu'un tel Etat devrait se défendre pour toujours à l'aide de baïonnettes, jusqu'à ce qu'il périsse dans le sang. Les Arabes, dit-il, ne voudraient jamais en leur for intérieur avoir un Etat si petit. '
La plus sévère critique de la partition de la Palestine a été exprimée par Lord Henderson, directeur du Bureau du Moyen-Orient et des Affaires africaines au Département d'Etat. Dans un rapport au Secrétaire d'Etat en date du 22 septembre 1947 il critiqua le rapport majoritaire de l'UNSCOP recommandant la partition et déclara qu'il n'était pas dans les intérêts des USA de soutenir le plan de partition ou la création d'un Etat juif. Il fit référence à l'Enquête du Comité Anglo-Américain qui n'a pas recommandé la partition. Loy Henderson poursuivit : ' Nous ne sommes pas dans l'obligation vis-à-vis des Juifs de créer un Etat juif. La Déclaration Balfour et le mandat n'ont pas prévu un Etat juif, mais un foyer national juif. ' Il souligna que la partition serait ' en violation totale des divers principes prévus dans la Charte ainsi que des principes sur lesquels se fondent les concepts américains du politique. '

Invalidité de la résolution de la partition

La résolution de la partition est grevée par des irrégularités grossières que l'on peut résumer ci-après :
(1) Incompétence de l'Assemblée Générale des Nations Unies à partager la Palestine. Les Nations Unies ne possédaient aucune souveraineté sur la Palestine, ni le pouvoir de priver le peuple de Palestine de son droit à l'indépendance sur toute sa patrie et de porter atteinte à leurs droits nationaux. Dès lors, la résolution des Nations Unies pour la partition de la Palestine ne possède aucune valeur, en droit ou en fait, comme cela a été reconnu par de nombreux juristes éminents. P. B. Potter a remarqué que ' Les Nations Unies n'ont aucun droit de dicter une solution en Palestine… ' […]
(2) Le déni de justice dans le rejet opposé par l'Assemblée Générale de plusieurs requêtes aux fins de soumettre les questions de l'incompétence de l'Assemblée Générale ou de l'illégalité de la Déclaration de Balfour, ou du Mandat à l'avis de la Cour internationale de Justice. P. B. Potter a remarqué que ce rejet ' tend à confirmer le manquement de la loi internationale ' à cet égard. Ce manquement constitue un déni de justice qui a ôté la résolution de partage de toute valeur juridique.
(3) Violation de l'Article 22 de la Convention de la SDN qui a reconnu provisoirement l'indépendance du peuple palestinien et envisagea un mandat temporaire sur la Palestine en vue d'acheminer ses habitants à une totale indépendance.
(4) Violation de la Charte des Nations Unies et du principe de l'autodétermination du peuple de Palestine.
(5) Violation des principes les plus élémentaires de la démocratie en ignorant de façon flagrante la volonté de la majorité des habitants d'origine qui s'opposèrent à la partition de la Palestine.
(6) Influence illégitime exercée par l'administration américaine, et personnellement par le Président des USA, pour garantir le vote de l'Assemblée Générale en faveur de la partition.
(7) Iniquité flagrante du plan de la partition.
D'un côté, plus d'un demi million de Palestiniens seraient assujettis au pouvoir juif dans un Etat juif par des immigrants amenés en Palestine contre la volonté des populations d'origine. Comme cela a été délimité par le plan de partition, la population de l'Etat juif proposé consiste en 509.780 Musulmans et Chrétiens et 499.020 Juifs. D'un autre côté, et selon les Statistiques urbaines établies par le Gouvernement palestinien, les Juifs possédaient à la fin du Mandat 1.491.699 dunoms de terre (le dunom équivaut à mille m²) sur un total de 26.323.023 dunoms représentant la superficie de la Palestine, soit 5,66 %. Ceci a été reconnu par David Ben Gourion, alors qu'il était Président de l'Agence juive, et plus tard Premier minsitre d'Israël, dans son témoignage devant l'UNSCOP en 1947. Il a dit : ' Les Arabes possèdent 94% de la terre, et les Juifs seulement 6%. '
Et malgré cela, les Juifs qui ne représentaient que moins du tiers de la population totale de la Palestine, et qui étaient pour la plupart des étrangers, ont eu droit à une portion de terre dix fois plus que ce qu'ils possédaient réellement. Cela ne s'appelle pas une partition, mais une spoliation.
Les Etats arabes ont proclamé leur opposition à la résolution de la partition parce qu'ils la considérèrent comme une violation de la Charte et comme illégitime. Les Palestiniens rejetèrent aussi la partition de leur patrie, mais les Juifs l'acceptèrent ' avec réticence '. Les Palestiniens et les Arabes en général ont été accusés d'intransigeance, de manque d'esprit de compromis, et d'erreur à cause de leur rejet de la partition, alors que les Juifs ont été loués pour leur attitude conciliante, et pour leur acceptation de la partition, même ' à contrecœur '. Cette critique a été réfutée par un observateur neutre en la personne de J. Bowyer Bell en ces termes : ' Il est trop facile de parler après-coup des gaffes des Arabes, de leurs occasions ratées, de leur intransigeance. Il est cependant trop facile de demander à d'autres de donner la moitié de leur pain. Sûrement, l'argument des Arabes est trop juste… Simplifiée, la position des Sionistes apparaît comme celle de ceux qui devant le dilemme palestinien, proposent de couper la poire en deux, alors que les Arabes voudraient l'avoir en entier. C'est aussi naïf, aussi malin, mais néanmoins, cet argument finit par rejeter le point de vue arabe du mauvais côté. Et le plus grave en tout cela, c'est que cela a bien marché.

Le Jugement de Salomon

La résolution sur la partition pourrait paraître pour certains comme une sorte de jugement de Salomon. Pour autant, quand le roi Salomon était appelé à donner son jugement sur la dispute entre deux femmes qui réclamaient toutes les deux le même enfant, il ordonna de le couper en deux, afin de ' donner la moitié pour l'une et la moitié pour l'autre ' (1 Rois 3,25). Il a voulu seulement par cela faire éclater la vérité pour connaître la véritable mère de l'enfant. Et quand il le fit, il ordonna de ne pas sacrifier l'enfant, mais de le rendre à sa vraie mère. Mais dans le cas de la Palestine, la sagesse du Roi Salomon n'a pas été appliquée, et la Palestine a été effectivement coupée en deux et, en effet, elle n'a cessé, depuis, de saigner.

Remarques du traducteur :

J'ai eu l'honneur de rencontrer l'auteur de ces pages traduites de l'Anglais. Henry Cattan était un Palestinien chrétien qui, comme il le mentionne dans ce texte, a participé directement au sort de la Palestine et à la résistance contre le projet de la partition en 1947. Je voudrais rendre hommage ici à sa mémoire et à son combat pour la justice la plus élémentaire pour son peuple.
Je devais traduire ce livre en Français en 1991-92. Malheureusement, la direction palestinienne a demandé qu'une mention soit faite dans un avant-propos sur les négociations de paix alors en cours. Naturellement, cela a été rejeté par l'auteur et le projet n'a pu aboutir.
L'exposé clair et percutant d'Henry Cattan sur l'illégitimité et l'illégalité de la partition de la Palestine, peut être complété par ces quelques remarques :

Remarque 1

Le vote de la Résolution sur le partage de la Palestine le 29 novembre a en fait été précédé à quelques jours d'intervalle par un premier vote par l'Assemblée Générale qui a rejeté ce projet de partition. Il y a là une manœuvre hautement dilatoire et entachée d'une flagrante mauvaise foi. Par conséquent, le nouveau vote du 29 novembre 1947 est, pour cette nouvelle raison, illégal.

Remarque 2

La propagande qui a été diffusée durant les délibérations de l'Assemblée Générale et universellement admise depuis, a prétendu que l'Etat juif à créer en Palestine avait pour fonction de protéger les juifs persécutés en Europe. Or, cet argument qui a pesé de son poids dans la légitimation de l'Etat juif, est une cruelle imposture. Car, en 1947, le régime nazi a disparu de la surface de la terre et que les Juifs européens ne pouvaient craindre pour leur vie. C'est encore une imposture, parce qu'offrir un lieu de refuge par les Palestiniens à des personnes persécutées ne donne pas forcément droit à celles-ci d'exterminer leurs propres sauveteurs généreux et accueillants, ni à les déporter. Enfin, c'est une imposture, parce que les juifs persécutés qui ont pu gagner effectivement la terre de la Palestine représentent une quantité infinitésimale (1 et au maximum 2 %) des juifs venus coloniser la terre arabe de la Palestine pour des raisons économiques et politiques

Remarque 3

A l'injuste ' partition ' de la Palestine du point de vue quantitatif, et relativement au nombre des populations des deux bords, s'ajoute l'injuste répartition qualitative de la terre : les meilleures terres, - tant du point de vue de l'urbanisme, ou du point de vue de la fertilité agricole, ou du point de vue stratégique (la côte méditerranéenne) -, ont été octroyées aux Juifs, alors que les Palestiniens étaient appelés selon la volonté de l'Assemblée Générale des Nations Unies, à se contenter de terres sans valeur, reculées et impossibles à y vivre de façon autonome.
Tous ces éléments juridiques qui sont à l'origine de la colonisation de la terre de la Palestine doivent être abordés et examinés si l'on veut réellement la 'paix' et non la consécration de l'injustice, de l'oppression et de l'agression permanente contre tout un peuple et toute une région du monde.

Henry CATTAN

Henry CATTAN n'est autre que le porte-parole du haut Comité arabe qui représenta le peule de Palestine au cours du débat qui s'est engagé sur la question de la Palestine aux Nations Unies en 1947. Le témoignage d'Henry CATTAN est celui d'un homme qui a assisté au jour le jour au complot international dont fut victime la Palestine à travers l'adoption de la résolution 181, par l'Assemblé Générale de l'ONU le 29 novembre 1947, qui entérina définitivement la partition de ce pays.



Un témoignage insuffisamment connu, et qui permet de comprendre beaucoup de choses, de même que le film de Simone Bitton :


La qualité est mauvaise. Je ne parviens à intégrer l'extrait dans lequel on voit Henry Cattan et le rabbin Silver
visible sur le web de Karl Zéro.

par Nicole publié dans : Ressources documentaires communauté : Tel est le monde !
recommander

REAL COURAGE

After the creatures of hell would have exterminated the 1,8 billion Muslims and Arabs in the world (figure according to some sources), would this stop wars from happening?

The Bankers (Illuminati) French, American and Bolshevik 'Revolutions', WWI, WWII, the perpetual mass murders in the Muslim and other countries, Indo-China, Vietnam, etc., were not carried out by Believers in God or by Muslims or Arabs! 

We are dealing with demonic forces on a daily basis but we refuse to admit Satan is ruling this world.    

But, courage is not shown ONLY when we are attacked and when it is too late, but when we are at 'peace', NOW, RIGHT NOW, and use our brains to prevent the abuse and stop the oppression (ZULM) from happening, and this needs GREATER COURAGE than throwing stones at tanks or standing defiantly in front of a mass murderer and baby killer!

We need greater courage to stop

getting involved in their commercial 'sporting' events
watching their television
smoking their deadly cigarettes
accepting their perverted ways of life, prostitution, pornography, homosexuality, gambling habits, etc.
going to the cinema
drinking their Coca-Cola, aspartame and 'diet' drinks
refusing their deadly vaccines, mercury, fluoride, GMO, etc.
the practice of usury
sending our children to their citadels of slavery - their public schools
using their mercantile maritime Courts and send their lawyers, magistrates and judges to hell
voting in their system of Kuf
eating products that we do not produce
hating each other and dividing ourselves into sects
AND
depending on them for EVERYTHING!

This needs greater courage indeed.

BAFS
Sovereign Freeman-on-the-land
I never belonged to any political or religious group and never voted in my entire life - an authentic son of Ishmael (the Biblical one!) with my hand against the world and the whole world against me! This I call real freedom, my freedom!


NAHIDA THE EXILED PALESTINIAN

 

This is My Palestine


3 Votes

Indescribable Courage 
Unwavering Faith
 Endless Sacrifice 

 Warm, Tender and Hospitable Culture
Intense Love of Nature

 Nature Return that Love multiplied Many folds 
 Adorable Innocence
 Exquisite Beauty 
 Determination for Full Liberation 
 



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I am so blessed


2 Votes

I Am So blessed
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I am so blessed
Being a Palestinian
Being a refugee
For over fifty years
I am so blessed
I wasn’t in the tank
With an army uniform
Killing and destroying
To frighten people away
It was a barren land
Later on to say!
I am so blessed
  181525_490311496306_306817171306_6471255_6681421_n
Being under curfew
For most of my life
I am so blessed
I wasn’t with the army
Erecting high walls
Shooting at civilians
At every check-point
I am so blessed
 2825_10151003127801977_1651548105_n 
Losing my father
In one of their raids
I am so blessed
That it was not I
Flying planes of terror
Firing that missile
Then Laughing and rejoicing
The mission was a success
I am so blessed
536496_316075665126141_1322425755_n
Watching my brother
Being taken away
I am so blessed
I wasn’t one of those
Kicking till he bled
From his nose and head
I am so blessed
 12279_373475072746546_1952707943_n
Burying my baby
With a bullet in her heart
I am so blessed
I wasn’t that soldier
Who took a baby’s life
Nor was I his mother
Who welcomed him a hero
When coming back home
I am so blessed
246513_224477341005113_1091675783_n - Copy (2) 
Sleeping in a UN tent
Shivering in the freezing cold
I am so blessed
I wasn’t that settler
Who occupied my home
Justifying massacres
With a “PROMISE SO DIVINE”
Then, tossing and turning
 All night long
Wondering what’s wrong
Haunted by his deeds
Searching like mad
For a long lost peace
Which he can’t find
I am so blessed
294646_394995967234110_805017022_n 
 Holding David’s stone
In my little hand
I am so blessed
I wasn’t giant Goliath
With mass-destruction might
Seeing himself invincible
With no hope in sight
00001aa

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    We, English, Americans, Russians, French and Chinese stole your land and gave it to the Ashkenazi Bolshevik Jews and the Zionists!

    And, we, Atheists, Hindus, Buddhists, Christians, Saudis, Collaborators with the Devil, Secularists, Humanists, Feminists, Marxists, Socialists, Capitalists, Communists, and Bank Gangsters do not want Palestinians to ever be free because we have a GREATER PLAN to rule the entire world from that stolen land!

    But, as Muslims say, God is the Greatest of all Planners!

    BAFS

Clues


1 Vote

In faces of children, pure, innocent and adorable, I see the beauty of God
muslim_children_thai
In my inexplicable ability to feel joy and sorrow, I see the heart of God
150112_357300011019483_1642200350_n
In my humble capacity and willingness to forgive I see the compassion of God
156577_293385480744270_2077367257_n
In my unfathomable awareness and comprehension, I see the Mind of God
549342_301825356566949_1200413711_n
In the ocean of love gushing through my being embracing all, I see the face of God
DSCN0627 - Copy

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    To see the face of God, this is what all Muslim Mystics and others aim at, like the Sufi poet and mystic Rabia al-Adawiyya (714-801).

    But, as soon as we adopt the Western Secular (Atheist) way of education, by force or not, we loose our Islam and do not long anymore to see God and live an entire life of hypocrisy.

    Palestinian nationalism is not the solution to the Palestinian problem, but Islam! Even those who fight for the freedom of the Palestinian people, Muslims and non Muslims alike, do not recognize this fact!
    Something is really wrong with colonised and neo-colonised Muslims around the globe. Sheikh Ahmed Deedat gives us a glimpse of its causes in his talk “What Is Wrong With Us ?”.


    Regards
    Basheer
    Reply

      WHO GIVES A DAMN WHAT SATAN (UNO) SAYS OR DOES?

    Google de facto recognizes the state of Palestine

Friday, May 3, 2013


PALESTINE/ISRAEL: Google de facto recognizes the state of Palestine

Google de facto recognizes the state of Palestine

  The name 'Palestinian territories' was changed to 'Palestine' across all Google products; Israel's Foreign Ministry spokesman says Google shouldn't get involved in international politics.


By The Associated Press | May.03, 2013 | 9:03 PM

Google is de facto recognizing a state of Palestine - at least on its local home page in the Palestinian territories

Google spokesman Nathan Tyler said Friday "We're changing the name 'Palestinian territories' to 'Palestine' across our products.

He said Google consults with a number of sources and authorities when naming countries and is following the lead of several international organizations. 

The move comes after a UN decision last year upgrading the Palestinians' status to "non-member observer state.

Israel says Palestinian statehood should be reached through negotiations, not unilateral moves. 

Israeli foreign ministry spokesman Yigal Palmor said "Google is not a diplomatic entity which begs the question why are they getting involved in international politics and on the controversial side.

UN spokesman Farhan Haq said the organization tended to refer to Palestinian areas on its maps as "the occupied Palestinian territories," but after the upgraded status, documents now refer to it as "Palestine." 

Google's domain for Palestinian territories www.google.ps now lists the location as "Palestine." 

Long Live, Palestine!

  
ntelligent 'anti-Semitism' for thinking Gentiles

The Ugly Truth

The Holy Land As You’ve Never Seen It Before

 
 
 
 
 
 
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jerusalem

The Holy Land as you’ve never seen it before: Some of the earliest images ever taken of the Sea of Galilee and Jerusalem emerge after selling for £1MILLION 


  • A collection of 1,000 photographs of the Holy Land from the 19th century have sold for almost £1 million at auction

  • The images feature historic landmarks such as Mount Zion, the Al-Aqsa Mosque and the Jewish cemetery 

  • Also there are fascinating photographs of people living in the area from the 1860s such as Bedouins and Arabs

  • Auctioneers Sotheby’s thought the collection would only fetch £300,000, but strong bidding pushed up the price

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The Holy Land as you've never seen it before: Some of the earliest images ever taken of the Sea of Galilee and Jerusalem emerge after selling for £1MILLION 

  • A collection of 1,000 photographs of the Holy Land from the 19th century have sold for almost £1 million at auction
  • The images feature historic landmarks such as Mount Zion, the Al-Aqsa Mosque and the Jewish cemetery 
  • Also there are fascinating photographs of people living in the area from the 1860s such as Bedouins and Arabs
  • Auctioneers Sotheby's thought the collection would only fetch £300,000, but strong bidding pushed up the price 
A vast collection of early photographs of Jerusalem and the Holy Land has been sold for almost £1 MILLION in one of the 'most memorable' sales of travel images.
The stunning collection, which is made up of more than 1,000 black and white images, date back as far as 1840 when photography was still in its infancy.
It consisted of some of Jerusalem's most historic landmarks including Mount Zion, the Al-Aqsa Mosque and Jewish cemetery.
This is one of the 1,000 black and white photographs which formed part of the £1 million collection of images of Jerusalem from the 1850s
This is one of the 1,000 black and white photographs which formed part of the £1 million collection of images of Jerusalem from the 1850s
The collection, which was sold by Sotheby's was assembled over a period of 25 years by a man with an interest in the area 
The collection, which was sold by Sotheby's was assembled over a period of 25 years by a man with an interest in the area 
The collection features some of the earliest photographs ever taken of the Holy Land from the mid 19th century 
The collection features some of the earliest photographs ever taken of the Holy Land from the mid 19th century 
The photographs, which straddle genres and subject matter, give an extraordinary glimpse into the lives of people living in the region during the 19th Century.
It includes photos of Bedouins, Muslim worshippers, mosques and monuments as well as stunning landscapes.
The collection had been assembled over 25 years by a gentleman who wanted to assemble the finest example of photographs taken in one of the most politically, culturally and religiously important areas of the world.
Described as being of 'great historical significance', the collection was auctioned off by Sotheby's at its Travel, Atlases, Maps and Natural History sale in London.
The auction house had given the photographs a lower estimate of £300,000 - but a tense battle between two anonymous phone bidders resulted in it selling for £960,000.
Richard Fattorini, a travel books specialist at Sotheby's, today described it as 'one of the most memorable' auctions he had been involved in.
He said: 'It was a tremendous price but the people involved in bidding recognised there were some great treasures taken by some of the most celebrated photographers.
According to Sotheby's who sold the photographs, there are more images taken every two minutes now than during the entire 19th century
According to Sotheby's who sold the photographs, there are more images taken every two minutes now than during the entire 19th century
This image of the Wailing Wall from 1870 is believed to be one of the earliest photographs of Jewish people praying at the location
This image of the Wailing Wall from 1870 is believed to be one of the earliest photographs of Jewish people praying at the location
According to Sotheby's, the entire collection was expected to sell for approximately £300,000 but two bidders trebled the hammer price 
According to Sotheby's, the entire collection was expected to sell for approximately £300,000 but two bidders trebled the hammer price 
This image overlooking the Sea of Galilee was taken in the 1860s and is one of the first ever recorded images from the area
This image overlooking the Sea of Galilee was taken in the 1860s and is one of the first ever recorded images from the area
This is a photograph by the acclaimed pioneering photographer George Bridges who had nine images in the collection
This is a photograph by the acclaimed pioneering photographer George Bridges who had nine images in the collection
'Every two minutes more photographs are taken around the world than there were in the whole of the 19th Century.
'Photographs from this period are rare and this was the largest single collection of photographs to appear at auction
'I imagine there are some libraries and institutions around the world with collections but this has to be the finest in private hands.
'There is a strong demand for early travel images and for this lot there was global interest.'
The collection included nine original photographs from George Bridges, who was among the earliest photographers to use William Fox Talbot's calotype process for taking pictures. This meant he could create a negative that could be turned into multiple prints.
There were also photographs taken in surrounding areas including Egypt, Lebanon and Syria.
Richard added: 'The owner had assembled them over 25 years, buying them at auctions around the world.
'There was global interest and at the start there were five people bidding..
'The sale went on for between five and ten minutes with two telephone bidders, bidding against each other in £50,000 increments. It was tense and there was a great sense of drama.
'There is a strong demand for early travel images and this was among the record prices.
'To have sold a collection like this was a great privilege and it is one of the most memorable sales I have been involved in during my 16 years at Sotheby's.' 
The collection, which was assembled over a quarter of a century attracted five bidders who quickly increased the price of the images
The collection, which was assembled over a quarter of a century attracted five bidders who quickly increased the price of the images
One of the images in the collection features various people from the area photographed in the 1860s - and for some reason, a camel
One of the images in the collection features various people from the area photographed in the 1860s - and for some reason, a camel
 

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