Wednesday, 24 July 2013

JOACHIM, VÉRONIQUE ET SYLVIANE GARNIER ESCROCS



DIPLÔME 1995


DÉCERNÉ AUX ESCROCS JOACHIM & VÉRONIQUE LECONTE-GARNIER ET SYLVIANE GARNIER

(Poste lu par les concernés qui m'ont fait demander de l'enlever!)



 VÉRONIQUE LECONTE-GARNIER ET SA BANQUIÈRE SYLVIANE GARNIER (EVIL INCARNATE!)


 Jewish Zionist Jehovah's Witnesses Exposed! 
Jordan Maxwell and Santos Bonacci

Vincent Eastwood

Tuesday, 3 July 2012

FAMILY BREAKERS - ZIONIST FREEMASONIC JEHOVAH WITNESSES CHRISTOPHER DEAN AND JAYNE HARRINGTON
http://muhammad-ali-ben-marcus.blogspot.co.uk/2012/07/love-of-money-root-of-all-evil.html
 

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Quand Gad Elmaleh niait avoir un compte en Suisse


Yesterday at 10:41 ·[Monday 9 February 2015]
 Quand Gad Elmaleh niait avoir un compte en Suisse
LeHuffPost

"'Avez-vous un compte en Suisse?". La réponse de Gad Elmaleh à la télé suisse, en 2009, ne manque pas de saveur en 2015 après les révélations du Monde. Le quotidien affirme que le comédien aurait ouvert en Suisse un compte bancaire non déclaré entre 2006 et 2007 avant de régulariser sa situation auprès du fisc français.

Extrait de mon journal


"Suite à l’appel téléphonique du samedi 25 novembre 1995 de Joachim, mon beau-fils, qui ne m’a, pour des raisons d’argent, jamais accepté comme beau-père, je lui décerne, ainsi qu’à Véronique, son complice d’épouse, le présent diplôme pour avoir brillamment réussi leur examen sur l’ingratitude, le racisme anti-musulman et anti-arabe.  Leur ingratitude provient néanmoins davantage en raison de leur amour pour l’argent que de leur racisme qu’ils ont hérité de l’endoctrinement nationaliste laïque.  Tout comme le capitalisme immoral, le racisme anti-arabe et anti-musulman est aussi une valeur républicaine française, institutionnalisé à tous les niveaux de la vie française, politique, social, culturel, et économique.

Le téléphone sonne donc et Cédric, mon fils et demi-frère de Joachim, répond.  À l’autre bout du fil, il entend la voix de Joachim qu’il reconnaît.  Joachim téléphone rarement.  Il ne dit pas bonjour contrairement à ses habitudes, et ni s’il te plait.  Il demande sèchement à Cédric :

« Est-ce que je peux parler à Madame FRÉMAUX ? »

Il s’agissait en fait non seulement de sa mère, mais aussi de ma femme, et la maman de mon fils Cédric.  Ce goujat aurait dû dire « maman » (ou, à l’extrême, Madame Soormally), mais il ne cherchait à être ni courtois ni correct, et me laissait deviner ses sentiments et intentions à mon égard.

CÉDRIC, treize ans et demi, passe le téléphone à sa maman qui se trouvait justement à ses côtés.  Je n’ai jamais entendu Joachim appeler sa mère maman, mais il en a fait un rituel de lui téléphoner pour son anniversaire, et, folle de joie, la maman de lui envoyer un chèque ! Cela durera sûrement tant que ma femme financera son ménage à nos dépens, ce qui n’est pas prêt de cesser, mais, qui de toute évidence ne pourra que s’empirer dans les années à venir, car les enfants de Joachim grandissent et « Madame Frémaux » se fera un devoir de veiller à ce que tous aient une école privée, se payent les sports d’hiver et les vacances d’été, alors que Cédric n’a encore jamais mis les pieds sur des skis !  Je suis trop occupé à travailler pour la famille Garnier, et c’est « Madame Frémaux » qui décide de nos vacances, où et quand, comme pour tout d’ailleurs !  Comme le disait souvent mon père à propos de ma mère : « C’est elle mon mari ! » 

À part la toute première fois où ma femme l’avait invité pour l’anniversaire de Cédric, malgré mon opposition, ni Joachim ni sa femme Véronique n’avait téléphoné ne serait-ce qu’une fois ou même envoyé une carte d’anniversaire à Cédric.   D’ailleurs ils n’ont jamais téléphoné pour prendre de nos nouvelles.

Malgré le fait que j’ai toujours encouragé Cédric à réaliser qu’il avait en Joachim un grand frère, ce dernier a tout fait jusqu’ici, ainsi que sa femme, pour nous (me) démontrer que tel n’était pas le cas en nous envoyant au diable, le père et le fils, mais pas leur banquière, bien entendu.  Ils ont même interdit à leurs enfants de m’appeler grand-père ! Lors de ma dernière visite (corvée) à leur demeure, à Choisy-le-Roy, financée ou payée entièrement par ma femme Sylviane, Véronique, en l’absence de son mari, me rappela la profonde déception de Joachim quant à la naissance de Cédric, rajoutant qu’i l’avait très mal pris,  et s’en est jamais remis. Cédric allait hériter à sa place !  Elle insista que Joachim n’avait toujours pas pardonné à sa maman cette trahison.
      
Véronique déversa ensuite tout son fiel sur sa belle-mère, mais je prenais systématiquement la défense de ma femme car toutes les accusations de Véroniques étaient fausses et malveillantes.  Malgré ses acrimonies, cela n’a pas empêché sa belle-mère de continuer à les financer, et de s’en prendre à moi m’accusant de l’avoir montée contre Véronique, et de m’être joint à « sa » belle-fille pour dire du mal d’elle !

De retour entre temps, Joachim s’est plaint, en ma présence, à mon ami Wahed qui était venu me chercher, disant qu’il n’avait même pas de quoi acheter un lit convenable pour ses enfants.  J’ai aussitôt pris la décision de ne plus remettre les pieds chez les Garniers.  Lors de mes deux derniers séjours à Paris (pour affaire), je ne suis ni allé chez les Garniers ni leur ai-je dit que j’allais y venir ou que j’y étais.  L’époque des valises bourrés de cadeaux que je leur apportais lors de chacune de mes visites était bien révolue !

Cependant, les affronts n’ont pas cessé pour autant, et, exaspéré, j’ai finalement pris la décision d’envoyer au diable ce faux demi-frère, ce beau-fils ingrat, devenu le pire ennemi de Cédric, et de mettre en garde mon fils.  Mais, comme je m’y attendais, « Madame Frémaux » n’a pas du tout aimé que je lui eusse fait part des affronts continuels de Joachim.
   
« Qu’est-ce que tu veux que je fasse, je ne l’ai pas élevé ? » me demanda-t-elle.

« Que tu lui demandes d’avoir quelques égards envers nous, Cédric et moi, et de cesser de nous traiter comme des moins que rien, car j’en ai par-dessus la tête de tes interminables relations d’argent avec Joachim et Véronique, à notre détriment, et qui leur donne tous les droits, et je ne suis plus d’accord de jouer le rôle de larbin de la mère et du fils ! ».

 En répondant ainsi à « mon mari », j’avais déclenché l’apocalypse, et ma chère et tendre n’est pas quelqu’un qui oublie facilement !  Alors, gare à toi, Basheer !

Donc, c’est à moi, maintenant, de voir comment affronter cette relation hypocrite et tyrannique qui nous est imposée à Cédric et à moi.  Monsieur Joachim vient tout juste de s’inviter à venir passer le nouvel an chez « Madame Frémaux » avec toute sa famille.  Celui ou celle qui dira que je n’ai pas, jusqu’ici, traité Joachim et sa famille comme mes propres enfants sont des menteurs.  Mais, Cédric (quoiqu’il ne peut encore parler pour lui) et moi en avons marre d’être les larbins des Garniers (ma femme comprise) et les usines d’approvisionnement des racistes et des ingrats !  Je considère que l’utilisation de l’argent de Cédric et du mien, en dépit de mon objection formelle, pour subvenir aux besoins du ménage, des loisirs et des projets d’affaires de Joachim, constitue une flagrante violation de nos droits, ou tout simplement un acte malhonnête de la part d’une mère qui se sent coupable d’avoir « abandonné » son fils Joachim pour être élevé par des tiers (Les Leconte) afin de pouvoir se marier avec l’argent de Gérard Charles Frémaux !  C’est son droit le plus absolu de prendre de ce qu’elle a hérité de son mari pour le donner à son fils aîné Joachim, mais pas de ce qui appartient de plein droit à Cédric et à moi.   Élevé chez des Communistes, Joachim (son père qui ne l’a pas reconnu à la naissance serait « pied noir ») était devenu foncièrement anti-capitaliste, et, jeune, il avait un sens de la justice, mais il a fini par être corrompu par l’argent (qu’il a fini par voler à son demi-frère à cause de la crise de conscience de sa mère) et contaminé par le racisme français anti-arabe et anti-musulman !  Mais, je ne le tiens absolument pas responsable pour les actes malhonnêtes de sa mère, quoiqu’il soit définitivement coupable d’avoir choisi l’argent au lieu de l’amitié sincère, et de la loyauté de son demi-frère et de son beau-père.         


DIPLÔME DÉCERNÉ COLLECTIVEMENT À LA FAMILLE LECONTE-GARNIER, MA SALETÉ ET ESCROC DE FEMME COMPRISE."

Ce 25 novembre 1995

 (Sans oublier les 2 lingots d’or d'un kilo chacun du coffre au Crédit Lyonnais !)


Insight - A Conversation With Field McConnell

 The main reason why the crooks got away with crime is because I have seen the deeds of those EVIL CORPORATE JUDGES (just as Field saw it himself!) who would have heard my case and so I decided not to get involved with the Satanic forces that rule over Britain!  
Didn't European Jews not steal the whole of Palestine and get away with genocide?  
BAFS
Published on 4 May 2015
Mike Robinson spoke to Abel Danger's Field McConnell at the Walton Hotel in Nottingham on the 1st May, 2015.

French workmen face charges for stealing hidden treasure

Builders accused of stealing nearly €1 million in gold from employer's house

 

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Three French workers are to appear before a court on charges of theft after they stole a treasure trove of gold bars and coins from a house they were working on.

The men had been working on a house in Normandy for several days when they discovered the loot, estimated to be worth more than 900,000 euros (£700,200), hidden in jars.

According to the report in regional daily Paris Normandie, the jars contained six gold bars weighing a kilogramme (2.2 lbs) each, and 600 gold $20 coins from 1924 and 1927.


Rather than alert the owner of the house to their discovery, the workers, aged 20, 33 and 40, decided to steal the treasure and sell it to a coin collector in the area.
But tax officials were alerted when one of the men began depositing high-value cheques.
When investigators caught up with them, the men confessed to their crime, the newspaper said.
Police seized several vehicles, motorcycles and hundreds of thousands of euros from the workers as part of the investigation.

The three will appear at a court in Evreux, northwest of Paris, at an unspecified date. The coin collector will also appear before the court on charges of trying to conceal the theft, which he denies.
Interviewed by Paris Normandie, the owner of the house where the gold was found recounted telling the workers jokingly: "If you find any treasure, you tell me!"

Dégagez y'a rien à voir

Publié le

Compte présumé de Laurent Fabius en Suisse : l'enquête a bien été abandonnée selon Le Point

L'hebdomadaire affirme ce mercredi que l'affaire a été classée sans suite à l'automne 2014.

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Compte présumé de Laurent Fabius en Suisse : l'enquête a bien été abandonnée selon Le Point 

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L'hebdomadaire expliquait qu'en juillet 2013, un témoin avait en effet indiqué au juge Renaud Van Ruymbeke que le ministre des Affaires étrangères avait bien un compte à la banque Pictet de Genève. Le juge du pôle financier du TGI de Paris avait alors décidé de suites judiciaires en demandant "un supplétif pour faits nouveaux sur les agissements de la banque Pictet de Genève".

Le Point racontait ensuite qu'une enquête préliminaire devait être lancée mais que deux ans plus tard, rien n'avait été fait. L'hebdomadaire expliquait que le chevauchement de compétences entre le Parquet de Paris et le parquet national financier, créé au moment de l'affaire Cahuzac était la cause de cet immobilisme.

Ce mercredi, Le Point indique avoir eu un retour des services du procureur de la République et que ces services ont confirmé que "l'affaire a été classée sans suite à l'automne 2014. Elle est donc définitivement enterrée". Après cette réponse définitive, Le Point s'interroge tout de même sur le fait que "les investigations ont été menées par le procureur, et non confiées à un juge d'instruction, comme c'est la règle dès lors qu'une partie des recherches se déroulent à l'étranger". En tout cas, Laurent Fabius ne risque rien.

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L'enquête sur un compte présumé de Fabius en Suisse définitivement classée

Le Point - Publié le - Modifié le

EXCLUSIF. À la suite à notre article publié mardi, le procureur de la République confirme que l'affaire a été classée sans suite à l'automne 2014. 

Un témoin jugé crédible avait confié au juge Van Ryumbeke que le ministre et sa famille avaient un compte en Suisse non déclaré au fisc français. L'enquête n'aura pas lieu.

Un témoin jugé crédible avait confié au juge Van Ryumbeke que le ministre et sa famille avaient un compte en Suisse non déclaré au fisc français. L'enquête n'aura pas lieu. © Jewel Sawad/AFP 

 Par

Après nos interrogations répétées et l'article du Point paru mardi sur l'avancée de l'enquête préliminaire du parquet de Paris portant sur l'existence éventuelle d'un compte Suisse détenu par Laurent Fabius, les services du procureur de la République se sont finalement décidés à nous répondre en fin de journée. Une communication tardive qui témoigne d'un certain malaise : si des investigations ont bien été menées, l'affaire a été classée sans suite à l'automne 2014. Elle est donc définitivement enterrée.

Contactés par Le Point dès le 25 mars, par téléphone et SMS, le parquet national financier (PNF) et le parquet de Paris se sont d'abord renvoyé la balle. Finalement, c'est ce dernier qui avait reçu en juillet 2013 la demande de réquisitoire supplétif du juge Renaud Van Ruymbeke, qui s'est chargé d'annoncer la fin de l'enquête visant le ministre des Affaires étrangères.

LIRE notre article "La justice enterre-t-elle l'enquête sur le compte présumé de Fabius en Suisse ?"

Mais une question demeure : pourquoi les investigations ont-elles été menées par le procureur, et non confiées à un juge d'instruction, comme c'est la règle dès lors qu'une partie des recherches se déroulent à l'étranger (en l'occurrence, en Suisse) ? Dans la mesure où l'enquête visait un membre du gouvernement, la mainmise du parquet, en lien direct avec le cabinet de la garde des Sceaux, n'est pas, loin de là, un gage de transparence. Un magistrat instructeur aurait disposé de davantage de moyens pour enquêter. Il peut notamment lancer des commissions rogatoires internationales alors qu'un procureur se cantonne à de simples réquisitions auprès de son homologue étranger, dont les suites sont laissées au bon vouloir de ce dernier.

Selon l'entourage de Laurent Fabius, si l'affaire a été classée, c'est qu'il n'y a pas de compte en Suisse, et qu'il n'y a pas eu d'intervention politique.

 

La justice enterre-t-elle l'enquête sur le compte présumé de Fabius en Suisse ?

Le Point - Publié le - Modifié le

En 2013, le parquet avait promis au juge Van Ruymbeke l'ouverture d'une enquête. Deux ans plus tard, toujours rien. Et nos questions sont restées sans réponse.







Un témoin entendu par le juge Van Ruymbeke affirmait en 2013 que Fabius et sa famille détenaient un compte en Suisse non déclaré.
Un témoin entendu par le juge Van Ruymbeke affirmait en 2013 que Fabius et sa famille détenaient un compte en Suisse non déclaré. © Sipa

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Dans le cadre de l'affaire Cahuzac, le juge Renaud Van Ruymbeke avait recueilli sur procès-verbal les confidences d'un témoin qui affirmait que Laurent Fabius et sa famille détenaient un compte bancaire domicilié en Suisse et non déclaré à l'administration fiscale en France. Un témoignage jugé suffisamment crédible par le magistrat vedette du pôle financier du TGI de Paris pour envisager des suites judiciaires.

Le 3 juillet 2013, le juge Van Ruymbeke demandait donc "un supplétif pour faits nouveaux sur les agissements de la banque Pictet de Genève", censée détenir le fameux compte en banque de la famille Fabius qui de surcroît échapperait au fisc français. Le 8 juillet, le parquet répondait en promettant "une enquête préliminaire distincte [de l'information judiciaire ouverte contre Jérôme Cahuzac, NDLR] sur les agissements de la banque Pictet afin d'en vérifier la réalité, la portée et l'ampleur".

Presque deux ans plus tard et alors que les magistrats en charge de l'affaire Cahuzac ont clôturé leur instruction, aucune enquête préliminaire n'a été ouverte pour connaître la réalité ou non de l'existence d'un compte bancaire lié aux Fabius à la banque Pictet à Genève et s'il échappait au fisc. Le parquet national financier, créé au moment de l'affaire Cahuzac, n'a pas répondu à nos questions, nous renvoyant vers le procureur de la République de Paris. C'est ce dernier qui, à l'origine, avait déclenché une enquête judiciaire sur Jérôme Cahuzac après les révélations de Mediapart. C'est ce même parquet, dont le procureur de la République est le chef, qui avait promis une enquête préliminaire au juge Van Ruymbeke.

Entre-temps, le gouvernement a créé un parquet national financier chargé de toutes les affaires politico-financières - surtout celles susceptibles de toucher-couler Nicolas Sarkozy et son entourage politique - qui a récupéré l'ensemble de l'affaire Cahuzac. Ce chevauchement des deux parquets qui se renvoient la patate chaude a-t-il permis d'enterrer toute velléité d'enquête ?





SOMME SOS Racisme 80: six mois ferme pour le pote qui touchait le jackpot


Publié le
TONY POULAIN

Le tribunal d’Amiens a condamné ce mardi 5 mai, Jacques Ebosse, le président de SOS Racisme 80, à six mois de prison ferme pour escroquerie aux subventions.







Jacques Ebosse, en novembre 2013, alors qu’il était encore le président actif de SOS Racisme 80.






Qu’elle est triste, l’audience qui s’est tenue mardi, comme toujours quand une escroquerie est pratiquée au nom de grands et beaux principes ! Qu’elle est inquiétante, aussi, quand on réalise à quel point les collectivités territoriales distribuent des subsides par dizaine de milliers d’euros sans s’inquiéter de leur utilisation. Qu’elle est dangereuse, enfin, car on en ressort en se demandant combien d’associations constituées sous couvert de l’intérêt général ne sont que coquilles vides, inscrites en préfecture dans le seul but lucratif de nourrir quelques prébendiers…

Des assemblées générales au téléphone

Jacques Ebosse-Modiou Nyambe devient président de SOS Racisme à Amiens en 2002, jusqu’à une scission en 2005, qui l’oblige à créer une nouvelle structure, SOS Racisme 80. Dans les faits, très vite, cette association n’en est pas une au sens légal du terme. Le secrétaire vit au Royaume-Uni, la trésorière est une femme de paille. « Vous ne faisiez pas d’assemblée générale ! », lui reproche le procureur Françoise Dale. « Si, si, se défend-il. Mais c’était par téléphone. » Cette gestion rocambolesque aurait dû condamner l’association à ne vivre que des seules cotisations de ses adhérents. C’est tout le contraire qui se passe : l’argent afflue, du conseil régional mais aussi d’Amiens Métropole. « En fait, la Région ne contrôle absolument pas l’utilisation des fonds qu’elle remet », dénonce la même Mme Dale.
Qui, d’ailleurs, va mettre fin à la combine ? Pas une collectivité, mais l’organisme Tracfin, dépendant du ministère de l’Économie, qui estime en 2014 que beaucoup trop d’argent liquide est retiré régulièrement du compte de SOS Racisme.

Isaac, salarié fantôme

Les policiers iront de découverte en découverte. La plus stupéfiante : entre janvier 2011 et juin 2014, SOS a officiellement versé un salaire mensuel, subventionné par la Région, à un certain Isaac. Ce dernier tombe des nues : « Mais j’ai quitté SOS le 31 janvier 2011 ! » C’est vrai. À partir cette date – il le reconnaît – Jacques Ebosse a émis de fausses fiches de paie pour continuer à toucher les aides publiques.
Il se défend de tout enrichissement personnel. Selon sa thèse, il a travaillé pendant deux ans, de 2009 à 2011, pour SOS Racisme sans que l’association ne puisse honorer son salaire (qu’il a pourtant déclaré aux impôts !) « Je me suis investi. L’association me doit encore de l’argent », insiste-t-il.
Il ne convainc pas, et cette nouvelle peine ferme n’arrangera pas ses affaires, puisqu’il attend le 17 juin un arrêt de la cour d’appel relatif à une condamnation pour exercice illégal de la profession… d’expert-comptable. Dorénavant, il est réfugié dans un village du Santerre, Puzeaux. Le cordon ombilical avec les collectivités territoriales n’est pas coupé : il vit du RSA, que verse le conseil général…
TONY POULAIN

Les faits

Jacques Ebosse, 59 ans, président de SOS Racisme dans la Somme, a été reconnu coupable de faux, usage de faux, détournement de biens d’un dépôt public et abus de confiance. Il dispose de dix jours pour faire appel.
Il a été condamné à six mois de prison ferme (sans mandat de dépôt) et trois ans d’interdiction de gérer toute association ou société. Il devra verser 32<UN>908<UN>euros de dommages et intérêts au Conseil régional.







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