Monday, 20 August 2012

HISTOIRE VRAIE EN PATOIS MAURICIEN


HISTOIRE VRAIE EN PATOIS MAURICIEN
Par Ghyslaine ROC

 Mes très chers concitoyennes et concitoyens et toutesa les connes et les cons (attention, c’est un mot vulgaire !) de l’Île Maurice néo-coloniale, une esclavagerie moderne et état client de l’ONU, de l’occident impérialiste athée, sioniste et totalitaire ; esclave du Cartel des banquiers usuriers et victime perpétuelle et consentante des corporations qui empoisonnent l’humanité, polluent la planète, dégénère l’espèce ; un état aux ordres des monopoles du Nouvel Ordre Mondial dont le dessein est de dépeupler la planète au neuf dixième pour ne laisser que l’Élite et leurs esclaves zombifiés de toutes les religions et de toute obédience.  Mais, parler aux Mauriciens ne sert plus à grand-chose (ou aux autres terriens !), vu que des gens comme moi n’avons pas le droit de communiquer avec la population pour les mettre engarde contre les monstres qui nous gouvernent sous un faux système tripartite basée sur un système gréco-romain, et le système constitutionnel britannique, copié par le Baron de Monstesquieu, et où le pouvoir politique est partagé par trois dictatures : l’exécutif, la législature, et le judiciaire, qui, en théorie seulement, devaient être indépendantes ! 

Ce trias politica de merde que les occidentaux ont baptisé démocratie ou démoncratie, est derrière toutes les révolutions (causées par les banques et les Francs-maçons !), les guerres, les assassinats politiques, les coups d’états, les famines et cataclysmes climatiques orchestrés (HAARP), la perversion de la moralité (sécularisme et laïcité), des vaccins et des médicaments qui tuent, la banalisation des poisons et des modes de vie destructifs, la dégénération de l’espèce animale et végétale (Monsanto, etc.), l’industrie des arts et de la musique du Diable, un cinéma et une télévision bourré de mensonges, de violence, de sadisme, de tueries, de viols, de torture, des médias de merde contrôlés par des pressetitués, et de citadelles d’esclavage que sont nos écoles publiques. (M.K. Gandhi)!  Expliquer cela aux Mauriciens qui ne réfléchissent que par rapport à leur appartenance politique, et leur toute petite île, c’est une peine perdue !  L’anti-matière, l’énergie gratuite, la conquête temps-espace, l’anti-gravité, les OGM, aspartame, le fluore, les vaccins qui tuent, le mercure, l’aluminium des ustensiles de cuisine, le totalitarisme démocratique, etc., ils n’ont rien à cirer !  Comme ce digestif est adressé à ce peuple de débiles, j’ai choisi de leur parler dans la seule langue qu’ils comprennent, plus ou moins, le patois mauricien.  Ce sera sûrement un mélange de patois français, bourgeois, et quand cela s’impose, un patois prolétaire que l’on nomme créole, mais que la racaille ne saura lire ou comprendre.         
  
JAMAIS, au grand jamais, mo pas ti penser qui ène jour mo ti pou trouve moi dans ène situation pareille pour besoin écrire ène z’histoire en patois mauricien pour faire ça bandes bourriques Créoles et Mauriciens-là comprend qui dans les années soixante bandes Mauriciens peu instruits en langues française et anglaise ti parle patois et non « créole ».  Je vais essayer !  Mais, comme notre citoyen M. Rafic Soormally dire, bandes l’écoles catholiques à Curpepipe ti défende nous parle patois sous peine de punition sévère, mais cela pas veut dire qui nous ti obéir !  Inutile qui z’autres grimacer, z’autres capave renseigne z’autres auprès des écoles concernées et des gens de l’époque.  Il est vrai que la jeunesse d’aujourd’hui li très mal renseignée lors sa sujet-là en raison de la politique gouvernementale et celle de l’église catholique et surtout de certains journalistes peu scrupuleux (en matière intellectuelle et de culture) comme Gilbert S.S. Ahnee et Jean Claude de l’Estrac.  Étant donné qui z’autres fine trouve ène Premier Ministre, fils de

Franc-maçon, qui fine faire z’autres cadeau ène patois créole dans l’enseignement public, z’autres pé déclare grand noir avec sa langage esclave-là !

Bandes « Témoins de Jéhovah », dans le souci de convertir bandes « malbars » (Hindouistes et Musulmans) fine  besoin adopter ène langage local connu sous le nom de « créole » afin de convertir les souches les moins favorisées de l’île.  Il était hors de question qui z’autres rentre dans la maison ène Blanc avec z’autre la Bible en « créole », ou dans la maison des gens bien instruits et hautement cultivés !  Basée sur les « créoles » des autres îles, et notamment Haïti,  le créole écrit fine prend naissance, sans compter qui ti déjà énan ène certaine publication en créole mauricien.  Autant qui mo rappelle, ti énan ène journal, hebdomadaire ou mensuel appelé « l’épée » !  Corrige-moi, si  mo fine faire erreur !  

Maintenant, concernant les églises catholiques de Curepipe, les Noirs (étant esclaves) pas ti admettre dans le temps dans l’église.  Alors qui bandes Blancs d’Europe ti pé délaisse la religion de plus en plus en raison du sécularisme et de la laïcité française, du socialisme, du marxisme-léninisme, du Trotskisme, du Communisme, de l’athéisme galopant, du féminisme (pour la plupart, des cadeaux des Juifs ashkénazes!), de la démocratie (démoncracie !) totalitaire et dictatoriale (bolchevique), du libéralisme, et du Nouvel Ordre Mondial Athée, mais bien sioniste, le Novus Ordo Seclorum, bane léglises ti pé vider de plus en plus.  Après l’abolition de l’esclavage, bandes anciens esclaves malgaches et africains qui l’église ti convertis au christianisme par force (colonialismes portugais, espagnol, français, etc.) fine recevoir l’autorisation vine l’église dans « marée noire » quand bandes Blancs ti encore pé dormi. 

Quand de moins en moins de Blancs ti pé fréquente l’église, de plus en plus bandes Noirs ti autoriser dans l’église, mais seulement assis par derrière car bandes places devant ti réserver pour bandes Blancs.  Ensuite, à peine quelques Blancs ti visibles dans l’église.  Le christianisme blanc était bien mort, surtout en Europe et z’autres bandes colonies !  Donc, bandes Noirs ti envahi la totalité de l’église de plus en plus, mais toujours avec bandes premiers bancs réservés pour ène deux colons et richards bourgeois blancs.  Mais, un beau jour, Cyril Soopramanien et so voisin musulman ti vine assister la messe à l’église Sainte-Hélène, et z’autres ti assize dans premier banc.  Au beau milieu du service, autant qui mo rappelle, c’était le Docteur Darné qui fine arriver.  Le prêtre fine précipiter pour accueillir li et ensuite fine dirige vers Cyril, le « malabar catholique » afin qui li donne so place au docteur.  Vexé à mort, Cyril fine quitte l’église et faire promesse qui jamais li pas pou « fou li pieds » encore dans ène l’église !  Cyril et toute la famille (les garçons) Soopramanien ti membres du Club Sainte Hélène.

Souvenez-vous que le créole écrit est destiné aux tarés, aux enfants innocents, et aux intellectuels paresseux et vicelards – vice dans le sens de tordu au point de déformer toute langue civilisée ou tout parler décent! 

"Ah bon, ou fine vine voir Tchouk ..."
 
Un beau jour, Cyril so voisin musulman alle rendre visite so camarade, le cousin hindouiste (dans le temps, les Français disaient hindouistes !) qui ti habite non loin de chez li.  Arrivé devant la porte, la maman du cousin ti pé lire so journal (un fait assez rare à l’époque, chez les indiennes !), et le bonhomme dire Madame-là :

« Mo fine vine guette Tchouk !

Et, Madame Soopramanien (la maman de Tchouk) réponde :

« Ah bon, ou fine vine voir Tchouk ; attendre, mo appelle li ! »

C’est à ce moment-là qui certains parmi nous fine remarquer qui nous pas « cause » le même patois entre nous alors même qui nous habite dans la même rue.  Li fine bien clair qui énan plusieurs patois parlés à Maurice selon les régions, les groupes religieux, ethniques, et le niveau d’instruction des gens, etc.  Alors qui au départ quand nous ti encore très jeunes, nous dire nous « cause » patois, mais au fur et à mesure qui nous l’instruction avancer, nous châtier nous langage et abandonne le parlé vulgaire (populaire) des moins instruits.  Nous dire

de l’eau au lier de DILO,
la rue au lieu de LARI,
voir au lieu de GUETTER,
parler au lieu de CAUSER,
ferme ou la bouche au lieu de BOUSSE OU LA BOUSSE,
du riz au lieu de DOURI,
chanson au lieu de SANTÉ,
stupidité au lieu de COUILLONADE,
tracas, douk, problème au lieu de BAISE.

Cyril, parce qui li ti travaille mécanicien, au lieur de ÈNE BAISE ÇA, li ti toujours dire ÈNE L’AMPOISE ÇA !  Claude, parce qui li ti travaille au Département de l’Agriculture, li ti toujours dire « ÈNE GONOX ÇA », voulant dire gonococcus (gonocoques) !      

Chaque Mauricien ti pé parle ène patois différent avec ène vocabulaire différent.  Et, si nous analyse le patois bandes Hindouistes (Hindous, Tamouls, Télégous, Marathis, Biharis, etc,) et bandes Musulmans (Goujeratis, Sourtis, Mehmanes, Borahs, Kojhas, Koknis, Biharis, et bandes qui parlent ourdou ou arabe), énan ène tonne de termes qui zotte utiliser qui la plupart du temps les autres pas comprend du tout et pas utiliser!  Par exemple, ène Musulman pou dire so papa fine INTÉKAAL !  Ène l’autre pou dire,

ARRÊTE FAIRE TO FAKKAR
MO MANON HAZRAT PIRANÉPIR DASTAGIR
KI L’HÈRE SEHRI ?
KI L’HÈRE IFTAR ?

Ou bien les autres pou dire :

MO DU RIZ FINE GILLA ;
DABAO MO LA TÊTE, LI PÉ FAIRE MAL !  ZOR SÉ !
MANGUE-LÀ KATCHA !
TCHAL JALDI KAR !
CHALO BHAI !
CASSE ÈNE DATOUANE POU MOI !
NAMAK HARAAM !
TO BIEN HIRIS!
TO BIEN LATCHAAR!

Maintenant, si nous ajoute à ça bane termes là bandes termes chinois et bandes termes d’église, pas pou fini jamais et pou énan ène montagne vocabulaire !  Énan bandes imbéciles qui dire tous dimounes qui habitent les îles bandes créoles !

Mais, ça bandes conards de l’église catholique, faudrait voir qui manière z’autres écrire patois qui z’autres appelle « créole » comme si c’est z’autres qui fine invente ça langage là et z’autres même pé militer pour impose li lors tous bandes Mauriciens sans exception.  Z’autres pé même propage ène culture africaine raciste parallèlement avec z’autre culture créole !     

L’église catholique et bandes colonisateurs fine empêchent, par exemple, bandes « Malbars » (Hindouistes, Sikhs et Musulmans) écrire et apprendre z’autres propres langages pendant plusieurs centaines d’années selon ène plan bien précis d’acculturation!  Donc, à Maurice, depuis les années soixante, bandes Indiens acculturés fine toujours écrire bandes chansons indiennes en phonétique anglaise (pas française), et jamais fine énan aukène l’église, mandir ou masjid pour manipule z’autres pour montrer z’autres comment pour écrire alors qui le « créole » li plutôt basé lors français !  Bandes plis cancres parmi z’autres connent écrirent bandes chansons indiennes en phonétique anglaise, et de la même façon avec très peu de différence alors qui l’église écrire so créole (Créole, Creole, Kreol, créole, Kraiyol, Krewol, Kreyol…  » kouma bandes sauvages de la brousse et bandes retardés mentaux  de telle façon qui li illisible pour la plupart des gens éduqués, et souvent même li incompréhensible.       

Quand ène Indien écrire le mot « Dieu » en phonétique, BHAGWAAN, entier le monde anglophone capave lire li parce qui z’autres écrire toujours de la même façon !  Par contre, si nous utilise phonétique internationale, entier le monde besoin capave lire si z’autres pas analphabètes, bien sûr !  Mais, en ce qui concerne « créole », c’est le foutoir, le bordel, parce qui z’autres écrire comment bandes véritables sagouins !

Bhagwaan !
Oh dunya ké Rakhwalé !
Soun, dard bharé méré naalé !
Aash, niraash, do rangon sé, dunya Touné sadjai !
Nayya sang toofaan banaya, milan ké saath djudaaï !
Jaa, dekh liya har djaii !
Oh, lout gaé méré pyaar ki nagri, ab to niir bahalé !

Le monde anglophone lettré de toute la planète capave lire ça, mais, malheureusement, avec le temps et la politique sauvage d’acculturation, de déculturation et de re-culturation, « Malbars » pé oublier de plus en plus z’autre héritage culturel, linguistique et religieux.  Pourtant, dans gouvernement Maurice majorité  Malbars.  Créoles pé pleurer (pleurnicher) et dire qui « malbars pé domine z’autres, faire discrimination et racisme contre z’autres, insulter z’autres, et au Guadeloupe, pourtant pénan Hindouistes au pouvoir, mais bandes « créoles » (surtout bandes Marxistes !) pé faire même grand tapage et, comme à Maurice, z’autres pé demande la justice, LA ZISTIS KREOL, comment z’autres dire !  Pas connaît côte ti gagne z’autres diz’œufs ça bandes fatras-là !  Z’autres fèque tire lors (attaque) ène journaliste et faire li caca (chier) dans so caleçon ainsi qui so rédacteur en chef.  Même le Premier Ministre Navin Ramgoolam pé prend part bandes Créoles qui prétendent qui z’autres fine subir ène grave préjudice à cause ça journaliste éditeur PYROMANE-là, ène certain Monsieur Darlmah Naëck, et fine menace pou punir SANS PITIÉ tous bandes qui pour critique communauté z’autre prochain !   

Lobby créole bien puissant à Maurice parce qui l’église catholique créole derrière z’autres !  Z’autres passe z’autre la vie pleurnicher, et z’autres faire Mauriciens trembler !  Ti énan ène l’époque qui nous ti adresse bandes Catholiques noirs malgaches, africains ou métis, par Madame Paul, Madame Georges, Madame André, Ton Gaby, Ma tante Annie, Tonton, Tantine, Ma Tante, Grand-mère, etc.  Mais, quand ène parmi zotte, surtout bane racaille ou bien bandes saôulards l’arak, bandes butors, bandes voleurs poules, etc, mettent nous (les Créoles et les non Créoles) en colère, seulement l’hère-là qui nous dire zotte : Éta, vilains créoles ! »  

De la même façon, quand ène Noir d’Amérique en colère avec ène l’autre Noir, li appelle ti DIRTY NIGGER parce qui Nigger ène terme péjoratif tout comme le terme Créole !  Qui faire ?  Parce qui bandes qui déclarent z’autres Créoles aujourd’hui, z’autres ti travaille avec bandes Créoles blancs à l’époque !  Créoles blancs fine jette sa terme créole-là are z’autres bandes esclaves, et z’autres fine ramasse li !  Ti fine arrive exactement la même chose avec Aimé Césaire qui ti dire banedes Blancs fine jette sa terme NÈGRE-là are z’autres et z’autres fine ramassent li, et li et Léopold Sédar Senghor fine ainsi invente la « négritude », qui en somme pas veut dire nanrien du tout!  Donc, à Maurice, bandes Créoles noirs pas fine invente la Créolitude, mais fine copier li lors bandes les autres Créoles de la Doiapsora.  Mo ti forme sa mot là indépendamment sur Servihoo énan de cela plus de dix ans, avec un tas d’autres termes dérivés du mot Créole!

Et, de même, ti utilise le terme « Malabar » péjorativement comme ti utilise le terme Chinois Macau ou Madras ou Coolie ou Lascar !  Appelle ène Malabar, ène Coolie, li casse ou la guèle ou bien li zoure ou maman ou bien ou papa  (la tête tor pa !) !  Appelle ène descendant ène Coolie Malabar ; appelle ène Musulman Lascar, et guettez qui arrive ou !  Mais, quand ou appèle ène Africain  ou Malgache ou Catholique noir CRÉOLE, li dire li FIER, parce que li penser, insinuer ou dire souvent qui Créole (ou Africain) ène race supérieure !  Et, so rêve c’est « partage » (impose) la culture créole et la culture africaine (racistes !) avec le monde entier !  Quand mo trouve zotte écrire z’autre créole, mo envie vomi !   Déjà mo pas capave lire li, et ni mo comprend zotte langage dans sa totalité !

Bandes les autres langages énan ène l’héritage linguistique, culturel, littéraire, religieux, et même scientifique, alors qui créole pénan aukène héritage sauf l’esclavage ou si nous préférer, so l’héritage c’est la civilisation occidentale.  Mais, dans ce cas-là, qui faire z’autres pas apprendre bandes langues occidentales au lieu de nous emmerder avec ène patois de la rue, de la racaille, de la vile populace, des marchés, etc.  Z’autres leaders pé embobine z’autres et faire z’autres croire qui zotte besoin parle créole, écrire le créole, enseigne le créole, faire la messe en créole, la communion en créole, et d’autres saloperies du même genre !  Demain, quand z’autres pou baptise z’autres bandes z’enfants, z’autres pou sûrement donne z’autres bandes noms :

ENTWAN
ZILBER
MATIE
ZIDA
ZEZI
MARI
LIK
SOLANZ
MISEL
ZORZET
ZOZEFIN
SARLOT
ZERAR
POL

Voici un exemple typique du créole étatique affiché par la « Mauritius Police Force -Ministry of Public Infrastrcture, Land Transport & Shipping » sur un mur de l’Université de Maurice (Google image):

« Si ou boir kan ou kondir
Ou pou dan dif »
La loi plis
Sevère asteré
Ena lamann …
Bisin choisir entre boire ek kondir »

Comme toujours la phonétique est infecte et à vomir car l’auteur ne respecte absolument aucune règle et fait des fautes à chaque ligne !  Ce lingua franca baptisé créole à la place de l’ancienne appellation de patois vient de l’état ou de l’église catholique ou d’une intelligentsia dégénérée, et comment et pourquoi l’enseigner dans les écoles quand chacun a sa propre façon d’écrire.

Quelques fleurons du « Kreyol Gwadloup ».  Les autres termes sont incompréhensibles !

Créole = KREYOL
Guadeloupe = GWADLOUP
Répression = RÉPRÉSYON
Syndicat = SENDIKA
Pas = PA
Pris = PRI
Tribunal – TRIBINAL
Machine = MACHINN
Tourné = TOUNÉ
Plusieurs = PLIZIÉ
Camarade = KANMARAD
À nous = ANNOU
Marche = MACH
Longtemps = LONTAN
Avant = AVAN
Condamné = KONDANÉ
Amende = AMAND
Conflit = KONFLI
Chaque coup = CHAK KOU
La loi = LALWA
Mobilisation = MOBILIZASYON
Continuer = KONTINIÉ
Lundi = LENDI
Mardi = MAWDI
Jeudi = JÉDI
Vendredi = VANDREDI
Octobre = OKTOB
Novembre = NOVAM, NOVANM
Convoqué = KONVOKÉ
Devant = DOUVAN
Juge = JIJ
D’instruction = DENSTRIKSYON
Accident = AKSIDAN
Saint-François = SENFRANSWA
Mouvement = MOUVMAN
10 heures du matin = 10ZÈD MATEN
Marquez = MAKÉ
Cette date-là = SÉ DAT LA
Oublier = OUBLIYÉ
Surtout = SIWTOU
Répondre = RÉPONN
L’indicatif présent = LENDIKATIF PRÉZAN

C’est de la vraie créole marxiste guadeloupéenne de merde et le créole catholique, et populaire de Maurice n’en est pas très loin, et surtout celui des politiciens qui s’adresse à presque toute la nation en ce patois de paresseux et d’incultes, à croire que la nation mauricienne est complètement analphabète, non instruite dans les langues académiques et tarées académiquement! 

 D’une cocasserie créole à mourir de rire !
 

Au tribunal correctionnel :

« Sarkozy, aÿ koké manman’w ! »

  http://ugtg.org/article_991.html#forum719


En déplacement en Martinique, le chef de l’Etat est venu lancer un message d’apaisement. Mais un homme sera entendu en correctionnel, le mercredi 15 juillet 2009 à 8 heures.

Jugé pour avoir osé dire en public : « Sarkozy, aÿ koké manman’w ! »

Jeudi 25 juin 2009, 14H20. Place de la Savane, Fort-de-France, Martinique. Vasko, son pseudo, graphiste et slameur, assiste en curieux, parmi les rangs d’anonymes, à l’hommage en présence du Président de la République, des dissidents de la Seconde guerre mondiale. Il est en face de l’agence Laroc Voyages. A l’issue de la cérémonie, le Président repart en voiture. Il apprécie les acclamations des fans répondant à son casting, les remerciements des flatteurs adoubés, la déférence de ses détracteurs, muselés, serviles, et l’admiration des dévots en mission d’aliénation, récompensés pour leur diversion. Affligé de voir cette opération de communication, un coup de colère gagne Vasko, au passage du cortège présidentiel. Il laisse échapper d’instinct, « Sarkozy, aÿ koké manman’w ! ».

Suite à cela, il se retrouve face à un homme qui le saisit en lui disant « vous insultez le chef de l’Etat, koké maman c’est interdit ! ».

Instantanément, il lui assène des gifles retentissantes et le bouscule énergiquement. Cet homme ne se présente pas et n’a aucun signe apparent représentant une autorité quelconque. Un peu sonné, Vasko s’insurge contre ce geste, et rétorque qu’il s’exprime comme il l’entend. Cet homme lui dit qu’il a reçu des consignes, puis le projette au sol pour le menotter.

De nombreux témoins se rapprochent et s’indignent. Embarqué dans un véhicule de police qui quitte rapidement les lieux, Vasko a à subir durant le transport, la provocation de cet homme : « tu la ramènes moins ta gueule maintenant ! ». L’interpellé passe 24 heures de garde à vue et, le Président n’a semble t-il pas entendu l’insulte.

Le moral des forces de l’ordre n’est pas en berne. L’obligation de résultat est imposée aux brigades de répression. Certains policiers, mis en cause pour leur violence, restent impunis dans une société crispée par le rictus sécuritaire. Vasko a reçu un signe de bienvenue en Sarkozie en plein visage, de la part d’un individu au cerveau en bon état de fonctionnement. Ce fonctionnaire a abusé d’un pouvoir que ne lui confère pas son autorité.

Ce fait divers a été relaté de manière discrète dans le France Antilles du vendredi 26 juin, en omettant de souligner dans l’article, la brutalité policière. Le Président possède le privilège d’informer à son gré. Il apparaît, tel un spam, sur France Télévision. Comme quoi la suppression de la publicité sur le service public n’est pas vraiment effective. Nicolas Sarkozy n’est pas plébiscité en Martinique. Il le sait. Lors de son déplacement, le Président et ses conseillers se sont arrangés pour donner à l’opinion l’illusion qu’il vient sur un terrain apaisé.

En Martinique, l’exaspération brûle telle une braise. La crise sociale profonde de février-mars 2009 est toujours dans les esprits. Le peuple martiniquais a adressé un signal fort de résistance. Mais beaucoup de revendications n’ont pas été prises en considération. De nombreux Martiniquais n’accordent aucun crédit à la synthèse des Etats généraux. Pourquoi ? Parce que le constat aujourd’hui, fait état d’un piétinement des points qui ont été obtenus lors des négociations. Le traitement à l’égard de la Martinique montre le flottement de l’Etat français. L’expression tonitruante de Vasko, acte courageux pour certains, de pure folie pour d’autres, alimente les discussions. Radicale, elle résume le rejet de la politique gouvernementale appliquée en Martinique. Il a dit tout haut ce que beaucoup de Martiniquais pensent tout bas. Sa position audacieuse traduit un rapport décomplexé avec une administration au service d’une minorité privilégiée, qui contrôle une économie aux contours mafieux. Un malaise vécu dans un système qui entretient la discrimination sociale.
Sur le procès verbal, une traduction littérale de la phrase de Vasko a été faite. Une aberration.
C’est méconnaître le parler créole, ses acceptions et le contexte qui conduit à l’utilisation de certaines expressions. S’exprimer en créole serait-il subversif ? La parole est-elle libre en Martinique ? Dans ce régime instauré, qui pénalise de plus en plus l’écrit et la parole, Vasko a t-il eu tort de s’exprimer de cette façon ?
soljah57


Ghyslaine ROC
Ce lundi 20 août 6012

GUADELOUPEAN CREOLE
 MUMBO JUMBO!

I ni on ti pwovèb ka di’w...

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Les contributions sont bien entendu bienvenues... à une seule condition (restriction impérative) : a pa la penn ay sousé liv ni diksyonè ki ja ka ekzisté... : senplèman fè mémwa annou maché, palé épi moun ki alantou annou & ansanm ansanm, pitia piti, nou ké pé résisité ou wouvizité palé annou, on éléman fondamantal a mès & labitid annou...
...
  1. A pa lè ou fen pou mété manjé an (si) difé
  2. A pa lenbé la ki rèd, sé anivèwsè ay ki rèd
  3. Apa toudi kaka kon chyen, sé tranblé la ki ka konté
  4. A pa toudi méné sèpan légliz sé fèy sizé si ké ay ki pli rèd
  5. A pa tout poul ki kloklodé an savann ki ponn
  6. Adan on kalbas sé dé kwi ki ni
  7. Alé aw sé taw, ritounèl la sé tan mwen
  8. An ka poté’w, ou ka twéné mwen
  9. An ka rousi
  10. An ké fèy monté mach a twibinal
  11. An ké fè’w vann van pou achté lè...
  12. An maché, an mandé pyé ka an manjé an pa bay
  13. An paka bwè lèt an cho
  14. An paka manjé manjé obliyé
  15. An paka pasé an kat chimen
  16. An (i - nou - yo) rété konkonm san grenn
  17. An simétan pèd on founo pen pou on pen
  18. An Sòti an labou an tonbé an kaka
  19. An sòti an sann, tonbé an difé
  20. An tonbé si’y kon mas si fèblan
  21. An touvé lavi san chapo, a pa mwen ki ké bay chapo
  22. An vwè van vanté, koko vèt tonbé, koko sèk rété
  23. Apwé lanmò sé ti bèt
  24. Apwé ri sé pléré
  25. Asiré pa pétèt
  26. Avan pyan mouch té ka viv
  27. Ay mandé chyen tété
  28. Ay soukwé sak aw la ou vann chabon aw (la)
  29. Ayen fòsé pa bon
  30. Ayen pa rèd sé zyé ki lach
  31. Bal fini vyolon an sak
  32. Bay koko pou savon
  33. Bèf douvan bwè dlo klè
  34. Bénéfis pa ka koupé pòch
  35. Bényé èvè’y mé pa plonjé èvè’y
  36. Bòd lanmè pa lwen
  37. Bon bèlmè, mové bopè ; bon bopè, mové bèlmè
  38. Bon bouko mové mori
  39. Bon maché ka kouté chè
  40. Bonda ay maré avè on twèl nwè
  41. Bondyé bon, dyab pa mèt
  42. Bondyé pini paka rété lwen
  43. Bouch an mwen sé bouch a kabwit
  44. Bwè dlo aw pa néyé kè aw
  45. Bwè dlo, pann koko é swiyé bouch
  46. Chak bèt a fé ka kléré pou nanm ay
  47. Chak bougo walé kal ay
  48. Chak chyen ka niché kal ay an jan (fason) ay
  49. Chak fwa on labé mò
  50. Chak kochon tini sanmdi ay
  51. Chat chodé pè dlo fwèt
  52. Chat pa la, rat ka bay bal
  53. Chokola a fanmi pa tini kras
  54. Chyen i ka japé pa ka mòdé
  55. Chyen i ka manjé chyen, sé mové chyen
  56. Chyen pa’a fè chat
  57. Chyen maré sé pou bat’
  58. Dan ka ri malè (mizè)
  59. Débouya pa péché
  60. Dé mal krab pa ka rété an menm tou la
  61. Dé men an mwen sé tan mwen
  62. Dèmen sé on kouyon
  63. Dévwè mwen
  64. Di sa é vwè sa sé menm
  65. Do a ravèt vewni, mé a pa pou sa sé bon vyann
  66. Do an mwen sé fey a madè (pawol aw ka enni glisé si’y)
  67. Do ka mò pou zépòl, zépòl pa sav
  68. Domino ka rimé an pangal mé i pa ka jwé (pozé) an pangal
  69. Dyab ka mayé fi ay dèyè légliz
  70. Egal pyèt égal mòdan
  71. Enmé tchwé, pè mò
  72. Fanm pa ka maré an kiraj
  73. Fanm sé chatenn, nonm sé fouyapen...
  74. Fè san sòti an woch
  75. Fi a dyab ka mayé dèyè pòt a légliz
  76. Fo bat’ fè la pannan i cho
  77. Fo pa blanmé on kontwayété
  78. Fo pa éséyé fouwé on zégwy an fès a foumi wouj
  79. Fo pa konfonn koko & zabwiko
  80. Fo pa kriyé chyen bopè pou zo
  81. Fo pa mélanjé koko é zabriko
  82. Fo pa pwan dlo mousach pou lèt (Dlo mousach pa lèt)
  83. Fo pa yo fè nou chayé dlo an pannyé, wòch an boutey, pété si létajè
  84. Fo’w lévé pyé aw
  85. Fo’w manké néyé pou’w apwann najé
  86. Fo’w ranjé tèt a kabann aw
  87. Fon aw ka kléré kon lewni a moun fou [ou osi : ...kon lewni a krapo]
  88. Fot Manman tété Papa, fot Papa tété chien
  89. Fwékanté chyen ou ka twapé pis’
  90. Gwan moun pa ka rété a ka gwan moun
  91. Gwan parad ti koud baton
  92. Gwo jako paka apwann palé
  93. Hay chyen mé di dan ay blan
  94. I an fit’ é fant’
  95. I blagè kon sizo a kwafè
  96. I enkyèt kon krikèt si bayè nèf
  97. I fè dèyè kaz
  98. I fwèt kon né a chyen
  99. I gra kon lòk
  100. I gra (épé) kon ziyanm a papa moustik
  101. I ka ba lari chenn
  102. I ka fann kann
  103. I ka fè dèyè kon (zé)kribich ki vwè pannyé
  104. I ka gadé mwen kon bèf a zyé pété
  105. I ka maché kon wasou an basen
  106. I ka maché konbèf a zyé bògn
  107. I ka pwan douvan avan douvan pwan’y
  108. I ka sanblé boukan pou on dòt brilé
  109. I ka sèvi potwé
  110. I ka swé kon bouwo a konfès
  111. I ka swé kon koko a sèl
  112. I kon chyen an kannòt (piwòg)
  113. I kon foumi mannyok : toujou chayé, janmé pòté
  114. I kon koq ki vwè janbèt
  115. I kon la mayé ki pa jennfi
  116. I kon pòt a on sèl batan : lè’y ouvè i ouvè, lè’y fèmé i fèmé
  117. I kon sèl : I an tout sos
  118. I mélé kon sann é farinn
  119. I pa fè ni kim ni bouyon
  120. I piti mé kaka ay gwo
  121. I pli fann ki félé
  122. I rann sèl a batenm ay
  123. I sé on zéwo douvan on chif’
  124. I tonbé adan sa kon kochon an korosol mi
  125. I vwè malfini avan poul
  126. Imité ka détenn
  127. Jaden lwen gonbo gaté
  128. Jan ou fè kabann’ aw, jan ou ka dòmi
  129. Jennfi la an sitiyasyon
  130. Jistis a bondyé sé kabwèt a bèf
  131. Jou malè pani kenbwa
  132. Jou nou ké mété a jounou péké vwè jou
  133. Kabwit aw ka fè bèf
  134. Kabwit aw ka manjé tòl
  135. Kabwit lib pa konèt malè a kabwit maré
  136. Kaka ay’ ka fè chodo, é i pa menm ni gato pou manjé èvè’y
  137. Kaka o bòd lari pa ka santi ; sé si ou tchoké’y i ka santi
  138. Kalòt pakay san koupyé
  139. Kalkil fèt avan konté
  140. Kannari ka di chodyè bonda ay nwè
  141. Kannari plen, kouvèti ka twapé
  142. Kòd a yanm ka maré yanm
  143. Kòk atè sé pou bat’
  144. Kòdonyé toujou mal chosé
  145. kon bèf ka bokanté savann
  146. Konba dèyè pòkò mannyé
  147. Kostim’ a kabwit pa pa ka rantré si bèf
  148. Koulèv an tòch pa’a gwa
  149. La bayè ba sé la bèf ka janbé
  150. La dévenn sé on fanm fòl
  151. La pli bel an ba la bay
  152. La poul la ka graté sé la i ka manjé
  153. Lagè avèti pa tchwé vyé blan
  154. Lajan ka koupé fè
  155. Lajan pa ka fè boul an pòch an nou
  156. Lajòl pa fèt ni pou chyen ni pou chat
  157. Lang aw ka bat kon rara a simen’ sent
  158. Lapen di : "byen bwè byen manjé é kouché tou long"
  159. Lavi sé on konba
  160. Lay alé i alé
  161. Lay pann i (i ké) sèk
  162. Lè bèf vlé pa rantré an bwa, i ka di konn ay two long
  163. Lè kok ké ni dan
  164. Lè ou pa ka manti, si ou pa vwè labé la la fo ou vwè chyen a labé la
  165. Lè yenn di koupé, lòt ka di haché
  166. Lestomak anmwen pa fwijidè a malfétè
  167. LUREL (V.), sé yenki timtim bwasèk é on pil lafimé
  168. Maché bankal, maché kochi, men maché kan menm
  169. Maladi gaté vayan
  170. Maladi pa ka achté
  171. Malè pa tini sézon
  172. Maléré pa ni gwo kè
  173. Manti ba doktè, maladi paka géri
  174. Menm bèt menm pwel
  175. Mèt tèt aw égal é machwa aw
  176. Mété ponyèt aw égal é lespwi aw
  177. Mò ay sèten, sé lagoni ay ki long
  178. Mò pa ni pouvwa
  179. Moun pa ka konté zé an fès a poul
  180. Mové sizo gaté bon twèl
  181. Ni défen moun, men pa tini défen travay
  182. Ni kouri, men ni las
  183. On béni rété
  184. On koté chyen ka japé pa ké
  185. On lélé pou gaga vwè
  186. On lespwa a mal papay
  187. On moun dwèt manjé manman poul blan aw
  188. Osito diri, kolonbo !
  189. Ou byen ou ka di dyab pwan’w
  190. Ou fwèch kon zépina ki pousé an kaka
  191. Ou ka chayé dlo an pannyé, wòch an boutey
  192. Ou ka mandé malad si i vlé bouyon ?!
  193. Ou ka monté é désann kon lawa a gwan tété
  194. Ou ka monté é désann kon makak maré
  195. Ou ka monté é désann kon pwa sèk ka bouyi an kannari
  196. Ou ka monté si woch pou malpalé tè
  197. Ou pwan lanmè pou gwan chimen
  198. Ou ka rantré an lagè san baton
  199. Ou ka véyé lanm
  200. Ou kouyon kon nwa koklèch pann’ an kou a on chyen
  201. Ou lach’ kon pété douvan jou
  202. Ou ra kon nèg a zyé blé
  203. Ou kon (sé on) tanbou a dé bonda
  204. Ou vlé bat’ é dansé an menm tan
  205. Pa gadé pat’ a boukèt pou bay pòté chaj
  206. Pa konèt mové, rasinn ay sé on pwazon
  207. Pa lésé soley (jou) pisé si’w
  208. Padon pa ka géri bòs
  209. Pawol an bouch pa chaj
  210. Pi (pli) ta pi (pli) twis
  211. Pis pa ka rété asi chyen mò
  212. Pisimé (vométan, simétan) on touloulou an savann’ ki on biftèk o kacho
  213. Pli ou chiré, pli chyen chiré-w
  214. Pli ou véyé, mwens ou vwè
  215. Pon disou pa pèd
  216. Pou pa rantré lopital, mouton rété 30 ans boukèt
  217. Pwemyé kou pa kou
  218. Pwemyé kouché gannyé kabann
  219. Rann sèvis ka bay mal do
  220. Pwemyé so pa so
  221. Ravèt pa tini rézon douvan poul
  222. Ri diri pléré lanti
  223. Sa ki an bèk pa an fal
  224. Sa ki atè sé pou chyen é chat
  225. Sa ki bon pou zwa bon pou kanna
  226. Sa ki fèt bel
  227. Sa ki la pouw, rivyé (dlo) pa ka chayé(’y)
  228. Sa ki ni mousach o soley, véyé lapli
  229. Sa ki pa tini bon pyé pwan douvan
  230. Sa ki pa tini chival pwan milé, sa ki pa tini milé pwan boukèt, sa ki pa ni boukèt pwan kabwa
  231. Sa ki pwi pwan
  232. Sa zyé pa vwè, ké pa fè mal
  233. Sak plen pa ka pliyé
  234. Sak vid pa ka tyenn doubout
  235. San douvan san dèyè
  236. San kim’ ni bouyon
  237. Saw pa konèt pli gwan ki’w
  238. Sé bonté a kabrit ki fè kikinn ay dèwo
  239. Sé dapwé tété yo ka tayé kòsaj
  240. Sé dèyè bwa ki ni bwa
  241. Sé grenn di ri ka fè sak diri
  242. Sé kòk doubout ka gannyé konba
  243. Sé kouto sèl ki konnèt (savé, sav) sa ki an kè a jiwomon
  244. Sé lang a chyen ka géri mòdé a chyen
  245. Sé lè ou mannyé lans (manch) a pwèl a fwi la ou ka vwè si i cho
  246. Sé on mal pou on byen
  247. Sé on men ka lavé lòt
  248. Sé pwèl a chyen ka géri mòdé a chyen
  249. Sé toujou lè ou mal abiyé ou ka kontré mawenn aw
  250. Sé zanmi ki fè krab pa tini tèt
  251. Séryé kon kouto douvan pen rasi
  252. Si apa kwibich, sé kakadò
  253. Si pawol aw té bon ou pa té ké gaspiyé’y
  254. Si zandoli té bon vyann i paté ké ka drivé si bayè
  255. Simétan hannyon ki touni
  256. Si i té on wòch an pa té ké kaka si’y
  257. Sisèptib kon pòt a pisa
  258. Tan a mitan fini
  259. Tan long, sé la vi ki kout
  260. Tanbou o lwen (ti)ni bon son
  261. Tèt ay rèd kon dendé
  262. Ti moun pa ti chodyè
  263. Ti poul ay swiv ti kanna, i mò néyé
  264. Tini on tan pou chasè, on tan pou jibyé
  265. Tou a tou milé an bwanka
  266. Tou sa ki fèt an lanmè sé réken
  267. Toudi pa kwit
  268. Tout chaplé san kwa sé pou mwen, alò ?!
  269. Tout jé sé jé, fouwé bwa an fès a makak a pa jé
  270. Tout krab la mò an bari la
  271. Tout manjé bon a manjé tout pawol pa bon a di
  272. Tout rivyè ka désann an lanmè
  273. Twavésé on moun kon lanmè si kay
  274. Twop palé pa bon
  275. Vant plen kowosòl si
  276. Vérité ka ofansé
  277. Vi a on nonm pa on po a zonyon
  278. Vòlè volé vòlè, dyab ka ri
  279. Vwè mizè pa mò
  280. Vyé kannari ka fè bon soup
  281. Wòch la tonbé an jaden an mwen
  282. Yo an tirayè kon pwèl a zòtèy
  283. Yo ni on ti kochon a mwatyé
  284. Yo pa ka pwan (trapé) mouch é (èvè, épi) vinèg
  285. Yo pa ka voyé woch an pyé bwa ki pa ka pòté
  286. Yonn vo pa lòt
  287. Zandoli sav an ki pyé bwa i ka monté
  288. Zandoli tayé, mabouya koud
  289. Zòrèy pa ni kouvèti
 

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